L'Union européenne envisage d'imposer la semaine prochaine des sanctions contre le secteur pétrolier syrien. En outre, les États-Unis et quatre pays européens, dont la France, ont soumis au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution imposant des sanctions à Bachar el-Assad et à certains de ses proches.
Le président syrien avait assuré le 17 août à Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, que les opérations militaires et policières étaient terminées en Syrie.
Dans son dernier rapport, Human Rights Watch rejette les assertions de M. Assad et estime que les forces syriennes ont tué au moins 49 personnes depuis cette date. Cette organisation de défense des droits de l'homme écrit notamment que le 22 août à Homs, les forces syriennes "ont tiré sur une foule de manifestants pacifiques peu après le départ d'une mission d'évaluation humanitaire de l'ONU, faisant quatre morts". "Le président Assad déclare qu'il est engagé dans une bataille contre des 'groupes terroristes' et des 'bandes armées' et les autorités syriennes assurent 'faire preuve d'une retenue maximale en tentant de maîtriser la situation'. Aucune de ces deux affirmations n'est vraie", écrit Human Rights Watch.
L'Union européenne envisage d'imposer la semaine prochaine des sanctions contre le secteur pétrolier syrien. En outre, les États-Unis et quatre pays européens, dont la France, ont soumis au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution imposant des sanctions à Bachar el-Assad et à certains de ses proches.
Le président syrien avait assuré le 17 août à Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, que les opérations militaires et policières étaient terminées en Syrie.
Dans son dernier rapport, Human Rights Watch...

