Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a écarté l'éventualité d'une agression israélienne contre le Liban. "L'Etat hébreu ne se lancera pas dans une telle aventure alors qu'il est submergé par les crises économiques et sociales", a assuré cheikh Kassem, en référence à la grogne sociale et aux manifestations qui ont lieu depuis quelques jours en Israël, dans une interview au quotidien as-Safir publiée lundi.
Pour le numéro deux du Hezbollah, la crise syrienne n'aura également pas de répercussions sur le Liban "fort, selon lui, par l’équation armée, peuple et résistance". "Je conseille à ceux qui misent sur un affaiblissement de la Résistance du fait de ce qui se passe en Syrie de ne plus perdre leur temps et d'arrêter de mobiliser leurs partisans en les induisant en erreur". Et Kassem de poursuivre : "Le 14 Mars ferait mieux de contribuer à trouver des solutions aux problèmes auxquels fait face le Liban et de privilégier les intérêts du pays et non les siens".
Evoquant l'appel du chef de l'Etat à relancer le dialogue national, le secrétaire général adjoint du Hezb a affirmé que son parti soutient un dialogue qui discuterait de la stratégie nationale de défense et rejette toutes conditions préalables et tous changements d'agenda. "Le parti n’a aucun autre ennemi qu’Israël et nous devons tous réfléchir à une stratégie de défense capable de protéger le Liban. Point barre", a déclaré Kassem.
Pour le numéro deux du Hezbollah, la crise syrienne n'aura également pas de répercussions sur le Liban "fort, selon lui, par l’équation armée, peuple et résistance". "Je conseille à ceux qui misent sur un affaiblissement de la Résistance du fait de ce qui se passe en Syrie de ne plus perdre leur temps et d'arrêter de mobiliser leurs partisans en les induisant en erreur". Et Kassem...

