Le Conseil de sécurité de l'ONU tenait mardi de nouvelles discussions sur la Syrie, mais l'adoption d'une résolution condamnant la répression restait peu probable étant donné les divisions persistantes entre membres du Conseil, ont indiqué des diplomates.
Les puissances européennes ont distribué un nouveau projet de résolution sur la Syrie mais des diplomates indiens et russes ont indiqué qu'il n'était guère différent d'un texte précédentt rejeté il y a deux mois. "Ce n'est pas nouveau", a dit l'ambassadeur russe, Vitaly Churkin. "Le texte qui était sur la table n'a pas été modifié, si ce n'est quelques mises à jour techniques", a renchéri l'ambassadeur indien Hardeen Singh Puri.
Une réunion de consultations d'urgence sur la répression syrienne contre l'opposition s'est tenue lundi au Conseil de sécurité de l'ONU, où Européens et Américains cherchaient à obtenir une condamnation de Damas. Elle n'a débouché sur aucun résultat concret.
La Russie et la Chine, deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, ont menacé de bloquer le passage d'une résolution, tandis que le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud ont fait savoir qu'ils étaient contre une résolution ou une déclaration.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, évoquant les violences du week-end au cours desquelles environ 140 personnes ont été tuées, principalement dans la ville de Hama, a estimé que le président Bachar el-Assad avait "perdu toute humanité". "Depuis le début de la crise, j'ai fait plusieurs déclarations, j'ai parlé au président Assad à plusieurs reprises et j'ai exprimé le souhait qu'il réponde sincèrement à ces problèmes de manière pacifique", a dit M. Ban à des journalistes.
Les violences du week-end sont "totalement inacceptables", a-t-il ajouté. Le président Assad "doit être conscient qu'il est responsable devant la loi internationale".
Les puissances européennes ont distribué un nouveau projet de résolution sur la Syrie mais des diplomates indiens et russes ont indiqué qu'il n'était guère différent d'un texte précédentt rejeté il y a deux mois. "Ce n'est pas nouveau", a dit l'ambassadeur russe, Vitaly Churkin. "Le texte qui était sur la table n'a pas été modifié, si ce n'est quelques mises à jour techniques", a renchéri l'ambassadeur indien Hardeen Singh Puri.
Une réunion de consultations d'urgence sur la répression syrienne contre l'opposition s'est tenue lundi au Conseil de sécurité de...

