Suite aux critiques adressées par le président du parlement, Nabih Berry au bloc parlementaire du Futur, estimant qu’il posait des « conditions » au dialogue national, Fouad Siniora, chef du bloc du Futur, a rétorqué aujourd’hui que « si les armes du Hezbollah sont une source de dispute dans notre pays, pourquoi donc ne devrions-nous pas aborder cette question (dans le cadre du dialogue national) ? ». Et M. Siniora de rappeler, dans son communiqué, que le bloc du Futur a affirmé, dans une déclaration publiée mardi, que « le dialogue est toujours le meilleur moyen de résoudre les divergences politiques». L'ancien Premier ministre a ajouté que toutes les parties «ont l’intention de trouver des solutions… à la condition que les demandes de toutes les parties soient prises en compte ». Si la question des armes du Hezbollah n’est pas abordée, « aucun progrès ne sera réalisé », a-t-il conclu.
Frappe américaine en Iran ce week-end ? « Absolument », dit Barrack, « je n’en sais rien », répond Trump