Environ 300 personnes ont assisté lundi soir à une réunion publique à Paris pour protester contre la répression en Syrie et soutenir l'opposition, a constaté un journaliste de l'AFP. Un chiffre qui montre à quel point la cause syrienne peine encore à mobiliser les foules en France.
Plusieurs personnalités ont pris la parole, comme l'ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius ou le président UMP de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale Axel Poniatowski, lors de cette réunion organisée par Bernard Henri-Lévy dans un cinéma parisien. Tous ont fait part de leur malaise devant les faibles moyens de pression des Occidentaux sur le régime de Bachar al-Assad, du fait notamment de l'opposition de la Russie à adopter une résolution condamnant le régime syrien au Conseil de sécurité. Un engagement qui, comparé aux moyens déployés en Libye, laisse un arrière goût de deux poids, deux mesures. "Si rien n'est fait en Syrie, alors on nous interrogera sur ce qu'on fait en Libye", a d’ailleurs estimé Laurent Fabius, en préconisant de renforcer les sanctions à l'égard des intermédiaires qui commercent avec Damas.
Quelques Syriens étaient présents, comme Radwan Badini, membre du comité exécutif de la "Conférence pour le changement démocratique" qui regroupe selon lui 90% de l'opposition syrienne. "Nous sommes unis dans nos revendications. Notre objectif est d'avoir un pouvoir démocratique", a-t-il assuré. Autre Syrien présent, Ashraf Almoukdad, un cousin du petit Hamza, 13 ans, torturé et tué fin avril à Deraa, devenu un symbole de la répression. Depuis le début des manifestations, "88 enfants ont été tués. Ce régime qui fait taire l'enfance ne mérite pas de rester", a-t-il dit.
Environ 300 personnes ont assisté lundi soir à une réunion publique à Paris pour protester contre la répression en Syrie et soutenir l'opposition, a constaté un journaliste de l'AFP. Un chiffre qui montre à quel point la cause syrienne peine encore à mobiliser les foules en France.
Plusieurs personnalités ont pris la parole, comme l'ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius ou le président UMP de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale Axel Poniatowski, lors de cette réunion organisée par Bernard Henri-Lévy dans un cinéma parisien. Tous ont fait part de leur malaise devant les faibles moyens de pression des Occidentaux sur le régime de Bachar al-Assad, du fait notamment de l'opposition de la Russie à adopter une résolution condamnant le régime syrien au Conseil de sécurité. Un engagement...

