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Assassinat Hariri: Interpol souhaite diffuser les noms des suspects

Interpol demande au tribunal de l'ONU enquêtant sur l'assassinat en 2005 de Rafic Hariri d'autoriser la publication dans ses bases de données des informations concernant les suspects recherchés, a annoncé vendredi l'organisation policière internationale.
"Jusqu'à présent, Interpol n'a reçu aucune demande de la part du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) pour publier une notice rouge (...) ou pour entrer dans les bases de données d'Interpol des informations sur les personnes recherchées pour l'assassinat de Rafic Hariri", souligne l'organisation dans un communiqué. "La police ne peut pas arrêter des personnes dangereuses ou les empêcher de franchir des frontières (...) sur la base d'informations diffusées par les médias", elle "a besoin de l'autorisation d'autorités judiciaires ou gouvernementales", fait valoir Interpol.
Le ministre de l'Intérieur libanais Marwan Charbel a confirmé vendredi à l'AFP les noms de quatre suspects, membres du Hezbollah, cités dans les mandats d'arrêt émis par le TSL, qui avaient été révélés par des médias locaux. On ignorait vendredi matin où se trouvaient les quatre hommes, Moustafa Badreddine, Salim Ayyash, Assad Sabra et Hussein Anaissi.
L'organisation policière, qui rappelle qu'elle "a coopéré étroitement" avec le TSL pour identifier les responsables de l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais, "n'est pas en mesure d'expliquer" pourquoi elle n'a pas été autorisée à "diffuser auprès des 188 Etats membres d'Interpol les noms, dates de naissance et photographies des personnes recherchées" par le TSL.
Interpol demande au tribunal de l'ONU enquêtant sur l'assassinat en 2005 de Rafic Hariri d'autoriser la publication dans ses bases de données des informations concernant les suspects recherchés, a annoncé vendredi l'organisation policière internationale."Jusqu'à présent, Interpol n'a reçu aucune demande de la part du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) pour publier une notice rouge (...) ou pour entrer dans les bases de données d'Interpol des informations sur les personnes recherchées pour l'assassinat de Rafic Hariri", souligne l'organisation dans un communiqué. "La police ne peut pas arrêter des personnes dangereuses ou les empêcher de franchir des frontières (...) sur la base d'informations diffusées par les médias", elle "a besoin de l'autorisation d'autorités judiciaires ou gouvernementales", fait valoir...