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Rome satisfaite par le mandat d'arrêt de la CPI contre Kadhafi

Le ministère italien des Affaires étrangères a exprimé lundi sa "satisfaction" à la suite de la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de délivrer un mandat d'arrêt à l'encontre de Mouammar Kadhafi pour crimes contre l'humanité.
La décision de la CPI "confirme les graves responsabilités" du colonel libyen, de son fils, Seif Al-Islam, et du chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi, rappelant que les faits reprochés aux trois hommes "relèvent de la catégorie des crimes contre l'humanité".
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, avait demandé le 16 mai aux juges des mandats d'arrêt contre les trois hommes. Il les accuse d'être responsables de meurtres et de persécutions commis par les forces de sécurité libyennes sur la population civile depuis l'éclatement de la révolte mi-février, notamment à Tripoli, Benghazi et Misrata.
La délivrance de ces mandats d'arrêt "représente une nouvelle légitimation de la nécessité absolue et de la haute valeur de la mission humanitaire de l'Otan en Libye, dans le cadre du mandat de l'ONU", a ajouté le ministère italien.
"La décision confirme en outre que Kadhafi a perdu toute légitimité morale, avant même sa légitimité politique, par rapport au peuple libyen et à la communauté internationale et qu'il ne peut donc avoir plus aucun rôle à jouer dans l'avenir de la Libye", conclut le communiqué.
Le ministère italien des Affaires étrangères a exprimé lundi sa "satisfaction" à la suite de la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de délivrer un mandat d'arrêt à l'encontre de Mouammar Kadhafi pour crimes contre l'humanité.La décision de la CPI "confirme les graves responsabilités" du colonel libyen, de son fils, Seif Al-Islam, et du chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi, rappelant que les faits reprochés aux trois hommes "relèvent de la catégorie des crimes contre l'humanité".Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, avait demandé le 16 mai aux juges des mandats d'arrêt contre les trois hommes. Il les accuse d'être responsables de meurtres et de persécutions commis par les forces de sécurité libyennes sur la population civile depuis l'éclatement de la révolte...