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Hague presse l'entourage à lâcher Kadhafi, sous le coup d'un mandat d'arrêt

Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a pressé lundi l'entourage du colonel Mouammar Kadhafi à "le lâcher" ou "à rendre des comptes", peu après l'annonce du mandat d'arrêt délivré contre le leader libyen par la Cour Pénale Internationale (CPI).
Le colonel Kadhafi, engagé dans la répression du mouvement de contestation de son régime après 42 ans de pouvoir absolu sur la Libye, est le second chef d'Etat poursuivi pour crimes contre l'humanité par la CPI, après le président soudanais Omar el-Béchir.
"Ceux qui sont partie prenante au régime doivent abandonner Kadhafi (...) Le mandat (de la CPI, NDLR) démontre un peu plus à quel point Kadhafi a perdu toute légitimité, et pourquoi il devrait partir immédiatement. Ses forces continuent d'attaquer les Libyens sans la moindre pitié, et il doivent arrêter immédiatement", a déclaré M. Hague.
"Les gens à divers niveaux de responsabilité devraient réfléchir sérieusement aux conséquences de leurs actes, qu'ils ordonnent ou mènent des attaques contre des civils, qu'ils tirent des roquettes sur des zones résidentielles ou qu'ils intimident des Libyens ordinaires qui veulent un avenir meilleur", a poursuivi le ministre.
"Ceux qui prennent part (à la répression, NDLR) doivent assumer l'entière responsabilité de leurs actes, et en rendront compte", a-t-il dit.
Les juges du CPI ont également lancé des mandats d'arrêt contre le fils du colonel Kadhafi, Seif Al-Islam, et le chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi, comme l'avait demandé le procureur Luis Moreno-Ocampo dans une requête déposée le 16 mai.
L'annonce des mandats d'arrêt intervient alors que la campagne de bombardements des pays membres de l'Otan pour aider les rebelles libyens a franchi dimanche le cap des cent jours.
Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a pressé lundi l'entourage du colonel Mouammar Kadhafi à "le lâcher" ou "à rendre des comptes", peu après l'annonce du mandat d'arrêt délivré contre le leader libyen par la Cour Pénale Internationale (CPI).Le colonel Kadhafi, engagé dans la répression du mouvement de contestation de son régime après 42 ans de pouvoir absolu sur la Libye, est le second chef d'Etat poursuivi pour crimes contre l'humanité par la CPI, après le président soudanais Omar el-Béchir."Ceux qui sont partie prenante au régime doivent abandonner Kadhafi (...) Le mandat (de la CPI, NDLR) démontre un peu plus à quel point Kadhafi a perdu toute légitimité, et pourquoi il devrait partir immédiatement. Ses forces continuent d'attaquer les Libyens sans la moindre pitié, et il doivent...