Les sculptures de Vincent Barré envahissent le musée Malraux du Havre
En grès, en terre mais aussi en acier, fonte ou aluminium, les sculptures monumentales ou plus modestes de Vincent Barré ont envahi le Musée art moderne André Malraux du Havre, dépouillé pour la circonstance de ses cloisons.
OLJ /
le 19 juin 2011 à 00h10
Ses oeuvres, au total, 70 , de toutes tailles et de toutes formes et rappelant pour certaines des sculptures antiques, "dialoguent" avec les natures mortes du peintre Sébastien Stoskopff.
Cette exposition est née de la rencontre de cet artiste avec deux natures mortes exposées dans ce musée, représentant des objets du quotidien (assiettes, verres...) et des aliments (citron, pain, fromage...). Réalisées au XVIIème siècle par le peintre strasbourgeois Sébastien Stoskopff, elles entrent en "résonance", selon Vincent Barré, avec ses oeuvres de fonte et d'acier. Au total, 70 , de toutes tailles et de toutes formes et rappelant pour certaines des sculptures antiques, "dialoguent" avec les natures mortes du peintre. Elles sont disposées dans le musée, mais aussi dans son environnement proche sur le parvis, les côtés et les bassins. Né en 1948 à Vierzon, Vincent Barré fut architecte, comme son père et nombre de membres de sa famille, avant de se tourner vers sa vraie passion, la sculpture. Il a installé son atelier dans une ancienne ferme du Gatinais à Saint-Firmin des Bois (Loiret). Pour accueillir les oeuvres, le musée qui fête ses cinquante ans en 2011 a été décloisonné, retrouvant ainsi l'organisation de son espace d'origine. Les cloisons avaient été installées pour permettre l'accrochage des tableaux mais à son inauguration en 1961, il n'était pas simplement un musée de peinture comme aujourd'hui, mais se voulait un lieu "pluridisciplinaire" ouvert à toutes les formes d'art, notamment les spectacles vivants. Pour Annette Haudiquet, conservatrice de l'établissement, ce réaménagement provisoire constitue à lui seul un événement avec "la redécouverte de la transparence et de la fluidité voulues par l'architecte du musée Guy Lagneau". (Reposer, Regarder, sculptures et dessins de Vincent Barré, Musée d'art moderne André Malraux du Havre, du 18 juin au 4 septembre).
Cette exposition est née de la rencontre de cet artiste avec deux natures mortes exposées dans ce musée, représentant des objets du quotidien (assiettes, verres...) et des aliments (citron, pain, fromage...). Réalisées au XVIIème siècle par le peintre strasbourgeois Sébastien Stoskopff, elles entrent en "résonance", selon Vincent Barré, avec ses oeuvres de fonte et d'acier.Au total, 70 , de toutes tailles et de toutes formes et rappelant pour certaines des sculptures antiques, "dialoguent" avec les natures mortes du peintre. Elles sont disposées dans le musée, mais aussi dans son environnement proche sur le parvis, les côtés et les bassins.Né en 1948 à Vierzon, Vincent Barré fut architecte, comme son père et nombre de membres de sa famille, avant de se tourner vers sa vraie passion, la sculpture. Il a installé son...
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