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Attaque du bureau de l'AFP à Amman: Paris se dit "préoccupé"

La France est "préoccupée" par l'attaque survenue mercredi à l'encontre du bureau de l'Agence France-Presse à Amman, a affirmé jeudi le ministère français des Affaires étrangères, en rappelant que les Etats doivent garantir la sécurité des journalistes.
"Nous sommes préoccupés par l'agression violente qui a visé hier les locaux de l’Agence France-Presse à Amman. Cette agression a été condamnée par le gouvernement jordanien qui s’est engagé à faire toute la lumière sur cette affaire", a affirmé dans une déclaration le porte-parole du ministère, Bernard Valero.
"Nous rappelons notre attachement à la liberté de la presse et au libre exercice du métier de journaliste ainsi qu’à la nécessité pour les Etats qui doivent la défendre, de garantir en toutes circonstances la sécurité des journalistes, qui en est un élément fondamental", a-t-il ajouté.
Une dizaine d'inconnus ont attaqué mercredi le bureau de l'Agence France-Presse à Amman, détruisant les meubles, au lendemain d'une manifestation dénonçant la publication par l'AFP d'informations sur une agression du convoi du roi Abdallah II dans le royaume.
Lundi, l'AFP et d'autres médias internationaux avaient rapporté en citant une source sécuritaire qu'"une partie du convoi du roi avait été attaquée avec des pierres et des bouteilles vides par un groupe de jeunes hommes après son entrée à Tafileh", ville à 179 km au sud d'Amman. Cette information avait été démentie par le palais, le gouvernement et des députés de cette ville, foyer de manifestations anti-régime depuis plusieurs semaines.
La France est "préoccupée" par l'attaque survenue mercredi à l'encontre du bureau de l'Agence France-Presse à Amman, a affirmé jeudi le ministère français des Affaires étrangères, en rappelant que les Etats doivent garantir la sécurité des journalistes."Nous sommes préoccupés par l'agression violente qui a visé hier les locaux de l’Agence France-Presse à Amman. Cette agression a été condamnée par le gouvernement jordanien qui s’est engagé à faire toute la lumière sur cette affaire", a affirmé dans une déclaration le porte-parole du ministère, Bernard Valero."Nous rappelons notre attachement à la liberté de la presse et au libre exercice du métier de journaliste ainsi qu’à la nécessité pour les Etats qui doivent la défendre, de garantir en toutes circonstances la sécurité des journalistes, qui en est...