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Culture - Vient De Paraître

Les « Trente histoires » de Jad el-Hage

À l’occasion de la parution du nouvel ouvrage de Jad el-Hage, « Thalathoun Hikayat » (Trente histoires), Nayla Bustros Sehnaoui organise une soirée de lecture en musique aujourd’hui à 19h30 au palais Sehnaoui (quartier Saint-Nicolas).

Le journaliste et écrivain Jad el-Hage a sélectionné trente histoires qu’il a rédigées en langue arabe au cours des vingt dernières années de pérégrinations et les a compilées dans cet ouvrage édité chez «Bissan». Si certaines de ces nouvelles ont paru dans les journaux locaux, d’autres ont fait l’objet d’un ouvrage paru en Australie sous le titre Vierge aux Rochers.
Au cours de ses voyages, de ses déplacements, de ses découvertes, Jad el-Hage écrit et écrit. Les mots sont son refuge, ses amis, sa famille. S’il les maîtrise autant en arabe qu’en anglais, les mots, à leur tour, l’ont apprivoisé.
Intransigeant dans ses principes et sa droiture, et exigeant envers sa propre écriture, Jad el-Hage ne craint pas la «liberté de la parole» dans ce sens que ses mots ne sont jamais masqués, déguisés. Ils sont nus. À l’air libre. Ses histoires se déplacent d’un pays à un autre, mais aussi d’une époque à une autre. Sautant à pieds joints (comme le feraient les enfants en jouant à la marelle) dans le passé, il en revient sans césure pour replonger dans le présent.
Son écriture est visuelle, presque «filmique». Des phrases courtes et brèves mais tellement évocatrices car chargées d’émotions et d’images. Jad el-Hage parle de femmes, de rencontres dans le train, d’amours passagères ou encore d’amitiés entre homme et femme. Il raconte les corps meurtris par la guerre et ne craint pas les descriptions qui suggèrent la violence. On croirait voir le cinéaste Cronenberg filmer les cicatrices corporelles de l’être humain.
Par ailleurs, l’auteur évoque son pays, l’esprit de bazar qui y règne et cette éternelle indiscipline mentale illustrée par ce simple mot, «bassita». Sans faire le moralisateur, il met l’accent avec sarcasme sur ces petits mots qui semblent légers et anodins, mais qui sont la cause de tous les maux.
Enfin, Jad el-Hage termine son ouvrage sur cette nouvelle de Vierge aux Rochers. Une histoire métaphorique évoquant la Vierge de Leonardo da Vinci et qui nous inciterait à déterrer le charbon encore fumant pour y retrouver la flamme.
Le journaliste et écrivain Jad el-Hage a sélectionné trente histoires qu’il a rédigées en langue arabe au cours des vingt dernières années de pérégrinations et les a compilées dans cet ouvrage édité chez «Bissan». Si certaines de ces nouvelles ont paru dans les journaux locaux, d’autres ont fait l’objet d’un ouvrage paru en Australie sous le titre Vierge aux Rochers. Au cours de ses voyages, de ses déplacements, de ses découvertes, Jad el-Hage écrit et écrit. Les mots sont son refuge, ses amis, sa famille. S’il les maîtrise autant en arabe qu’en anglais, les mots, à leur tour, l’ont apprivoisé. Intransigeant dans ses principes et sa droiture, et exigeant envers sa propre écriture, Jad el-Hage ne craint pas la «liberté de la parole» dans ce sens que ses mots ne sont jamais masqués, déguisés. Ils...
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