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Irak: Moqtada Sadr veut la clémence pour 2 manifestants chiites de Bahreïn

Le chef radical chiite irakien Moqtada Sadr a appelé mardi les autorités de Bahreïn à accorder l'amnistie à deux jeunes manifestants chiites condamnés à la peine de mort pour le meurtre de deux policiers pendant les manifestations dans le royaume.
"Je demande au gouvernement du Bahreïn de promulguer une amnistie en faveur des jeunes condamnés à mort pour avoir participé à des manifestations pacifiques", a-t-il affirmé dans un communiqué.
Le 22 mai, un tribunal spécial de Bahreïn avait confirmé en appel la peine de mort pour deux chiites, Ali Abdallah Hassan al-Singace et Abdel Aziz Abdallah Ibrahim, reconnus coupables du meurtre de deux policiers pendant les manifestations qui ont secoué le royaume de la mi-février à la mi-mars.
En vertu du décret instaurant l'état d'urgence, ces deux condamnations à mort seront automatiquement soumises à l'examen d'une cour de cassation civile, a ajouté le procureur.
"Ces condamnations coupent davantage le gouvernement de la population alors qu'il doit travailler en faveur des intérêts de son peuple", a ajouté Moqtada Sadr.
Il s'agissait des premières condamnations à mort par des tribunaux d'exception créés après la répression mi-mars du mouvement de contestation réclamant des réformes démocratiques dans ce petit royaume du Golfe majoritairement chiite et dirigé par une dynastie sunnite.
Le chef radical chiite irakien Moqtada Sadr a appelé mardi les autorités de Bahreïn à accorder l'amnistie à deux jeunes manifestants chiites condamnés à la peine de mort pour le meurtre de deux policiers pendant les manifestations dans le royaume."Je demande au gouvernement du Bahreïn de promulguer une amnistie en faveur des jeunes condamnés à mort pour avoir participé à des manifestations pacifiques", a-t-il affirmé dans un communiqué.Le 22 mai, un tribunal spécial de Bahreïn avait confirmé en appel la peine de mort pour deux chiites, Ali Abdallah Hassan al-Singace et Abdel Aziz Abdallah Ibrahim, reconnus coupables du meurtre de deux policiers pendant les manifestations qui ont secoué le royaume de la mi-février à la mi-mars.En vertu du décret instaurant l'état d'urgence, ces deux condamnations à mort seront...