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Yémen: l'opposition met en garde contre le risque d'une guerre civile

L'opposition parlementaire au Yémen a appelé samedi la communauté internationale à agir pour prévenir que ce pays ne sombre dans la guerre civile, après le sanglant bombardement du Palais présidentiel.
Dans un communiqué, le Forum commun, une coalition de l'opposition parlementaire, a exhorté les pays "frères" et la communauté internationale à "agir d'urgence pour sauver le Yémen et son peuple du risque de sombrer dans la guerre" civile.
L'opposition appelle à un cessez-le-feu "immédiat" dans les sanglants affrontements opposant depuis le 23 mai à Sanaa les forces gouvernementales et les combattants du chef tribal des Hached, cheikh Sadek al-Ahmar.
Elle condamne le "tournant dangereux" pris avec les attaques contre "les maisons d'habitants, le palais présidentiel et des installations vitales" du pays, prônant "la lutte pacifique et démocratique".
La tension est vive au Yémen au lendemain du bombardement du Palais présidentiel au cours duquel le chef de l'Etat et plusieurs dirigeants ont été blessés et sept officiers tués.
Sanaa a imputé l'attaque à Sadek al-Ahmar et ses frères, dont des résidences dans le sud de la capitale ont été à leur tour bombardées vendredi par la Garde républicaine, corps d'élite de l'armée.
Le Forum commun soutient la contestation populaire lancée en janvier contre M. Saleh, au pouvoir depuis 33 ans et qui refuse de démissionner malgré les pressions internationales.
L'opposition parlementaire au Yémen a appelé samedi la communauté internationale à agir pour prévenir que ce pays ne sombre dans la guerre civile, après le sanglant bombardement du Palais présidentiel.Dans un communiqué, le Forum commun, une coalition de l'opposition parlementaire, a exhorté les pays "frères" et la communauté internationale à "agir d'urgence pour sauver le Yémen et son peuple du risque de sombrer dans la guerre" civile.L'opposition appelle à un cessez-le-feu "immédiat" dans les sanglants affrontements opposant depuis le 23 mai à Sanaa les forces gouvernementales et les combattants du chef tribal des Hached, cheikh Sadek al-Ahmar.Elle condamne le "tournant dangereux" pris avec les attaques contre "les maisons d'habitants, le palais présidentiel et des installations vitales" du pays, prônant "la lutte...