Iran: l'UE suspend l'interdiction de visa qui frappait Ali Akbar Salehi
OLJ /
le 26 mai 2011 à 12h33
L'Union européenne a décidé de suspendre l'interdiction de visa qui frappait le ministre iranien des Affaires étrangères et ancien responsable du programme nucléaire iranien, Ali Akbar Salehi, a indiqué jeudi la porte-parole de Catherine Ashton. "L'interdiction de voyager (en Europe) est suspendue en raison de son rôle nouveau de ministre des Affaires étrangères", a indiqué à l'AFP Maja Kocijancic. Cette décision intervient alors que l'UE a décidé lundi d'imposer de nouvelles sanctions contre Téhéran. Plus de cent entreprises soupçonnées d'être liées au programme nucléaire et balistique de l'Iran figurent dans le nouveau train de sanctions, dont la Banque de commerce euro-iranienne (EIHB) qui a son siège en Allemagne et cinq personnes, en majorité des responsables d'entreprises. Pour l'essentiel, il s'agit de sociétés boîtes aux lettres installées sur le sol européen, ou de filiales de groupes déjà sanctionnés par le passé par l'UE. Les pays du groupe des Six -Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne- soupçonnent l'Iran, malgré ses démentis, de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Téhéran vient d'apporter une réponse jugée décevante à une lettre de Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne, pour la reprise des discussions nucléaires. Téhéran souhaite élargir les discussions à des questions de sécurité globale, dont la possession de l'arme atomique par Israël et le problème du désarmement, au lieu de se concentrer sur son programme nucléaire.
L'Union européenne a décidé de suspendre l'interdiction de visa qui frappait le ministre iranien des Affaires étrangères et ancien responsable du programme nucléaire iranien, Ali Akbar Salehi, a indiqué jeudi la porte-parole de Catherine Ashton."L'interdiction de voyager (en Europe) est suspendue en raison de son rôle nouveau de ministre des Affaires étrangères", a indiqué à l'AFP Maja Kocijancic.Cette décision intervient alors que l'UE a décidé lundi d'imposer de nouvelles sanctions contre Téhéran. Plus de cent entreprises soupçonnées d'être liées au programme nucléaire et balistique de l'Iran figurent dans le nouveau train de sanctions, dont la Banque de commerce euro-iranienne (EIHB) qui a son siège en Allemagne et cinq personnes, en majorité des responsables d'entreprises.Pour l'essentiel, il s'agit...
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