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Culture - Musique

Festivals: les Nuits Botanique de Bruxelles, le rock à visage humain

À mille lieues des festivals de l'été qui drainent des centaines de milliers de spectateurs dans des champs écrasés par le soleil et une sono géante, les "Nuits Botanique" de Bruxelles proposent un cocktail rock-pop-world-chanson où la dimension humaine reste primordiale.

Une vingtaine de musiciens dont les Américains de Deerhoof et les Suédois de Wildbirds & Peacedrums se sont donc retrouvés sur la scène du Cirque royal pour leur première représentation publique.

Répartis entre l'ancien jardin botanique de la capitale belge devenu centre culturel et un Cirque royal à l'acoustique toujours léchée, la 18e éditions des "Nuits" s'est ouverte jeudi par la création mondiale de "Congotronics vs Rockers", symbole de cette volonté d'"échapper à l'uniformité", selon l'indéboulonnable programmateur du festival, Paul-Henri Wauters.
"Congotronics" est un collectif associant les musiciens traditionnels des Kasaï Allstars et le rois du recyclage congolais, Konono N°1, qui ont composé leurs instruments avec notamment de vieilles pièces de voiture.
Sa réputation a dépassé les frontières et séduit des groupes de la scène rock indépendante en Europe et aux États-Unis. De là est né l'idée d'une "confrontation" entre les deux univers, qui s'est d'abord déroulée par l'échange de fichiers via l'internet puis par une "résidence" commune de 10 jours à Bruxelles.
Une vingtaine de musiciens (dont les Américains de Deerhoof et les Suédois de Wildbirds & Peacedrums) se sont donc retrouvés sur la scène du Cirque royal pour leur première représentation publique, prélude à des passages notamment à Couleur Café (Bruxelles), aux Vieilles Charrues (France) ou au Paléo Festival de Nyon (Suisse) cet été.
Le résultat est un concert joyeux, où domine souvent la rumba congolaise derrière laquelle s'effacent quelque peu des rockeurs visiblement heureux d'accompagner les rythmes africains. La fusion s'opère toutefois sur certains morceaux évoquant Graceland, l'album sud-africain de l'Américain Paul Simon.
Mais les Nuits Botanique, c'est en tout une cinquantaine de concerts programmés jusqu'au 29 mai (www.botanique.be) dans des salles pouvant accueillir de quelques dizaines à plusieurs centaines de spectateurs, un cadre idyllique en plein centre ville et un mélange de têtes d'affiches -- dEUS (complet), Mercury Rev, Katerine, Cocoon --, et d'artistes "en découverte" ou en "phase de développement", selon Paul-Henri Wauters.
Répartis entre l'ancien jardin botanique de la capitale belge devenu centre culturel et un Cirque royal à l'acoustique toujours léchée, la 18e éditions des "Nuits" s'est ouverte jeudi par la création mondiale de "Congotronics vs Rockers", symbole de cette volonté d'"échapper à l'uniformité", selon l'indéboulonnable programmateur du festival, Paul-Henri Wauters."Congotronics" est un collectif associant les musiciens traditionnels des Kasaï Allstars et le rois du recyclage congolais, Konono N°1, qui ont composé leurs instruments avec notamment de vieilles pièces de voiture.Sa réputation a dépassé les frontières et séduit des groupes de la scène rock indépendante en Europe et aux États-Unis. De là est né l'idée d'une "confrontation" entre les deux univers, qui s'est d'abord déroulée par l'échange de...
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