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Bahreïn: des chefs de l'opposition plaident non coupables

Des chefs de l'opposition bahreïnie accusés d'avoir tenté de renverser la monarchie ont plaidé non coupables jeudi lors de la deuxième audience de leur procès devant un tribunal d'exception, a rapporté l'agence officielle Bna.
Les accusés sont notamment poursuivis pour avoir "formé et dirigé un groupe terroriste visant à changer la Constitution et le régime monarchique" et "d'avoir été en contact avec un groupe terroriste à l'étranger", selon l'acte d'accusation.
Selon Nabil Rajab, chef du Centre de Bahreïn pour les droits de l'Homme, ils risquent la peine de mort au regard des charges retenues contre eux.
Parmi les accusés figure Ibrahim Chérif, chef sunnite du groupe Waed, une formation de la gauche laïque, qui avait joué un rôle de premier plan dans le mouvement de protestation maté à la mi-mars par les autorités, selon l'agence.
Le groupe comprend aussi Hassan Mashaima, le chef du mouvement de l'opposition chiite Haq, Abdelwahab Hussein, chef du mouvement islamique chiite Wafa, et le militant chiite des droits de l'Homme Abdelhadi al-Khawaja.
Dans un communiqué publié mercredi, Amnesty International a appelé les autorités à garantir "un procès équitable" à ces opposants, soulignant qu'ils n'ont pas accès à leurs familles.
D'après Amnesty International, au moins deux des accusés, MM. Khawaja et Chérif, auraient été torturés.
Les prévenus font partie d'un groupe de 21 accusés, dont sept sont jugés par contumace.
La prochaine audience a été fixée au 16 mai.
Des chefs de l'opposition bahreïnie accusés d'avoir tenté de renverser la monarchie ont plaidé non coupables jeudi lors de la deuxième audience de leur procès devant un tribunal d'exception, a rapporté l'agence officielle Bna.Les accusés sont notamment poursuivis pour avoir "formé et dirigé un groupe terroriste visant à changer la Constitution et le régime monarchique" et "d'avoir été en contact avec un groupe terroriste à l'étranger", selon l'acte d'accusation.Selon Nabil Rajab, chef du Centre de Bahreïn pour les droits de l'Homme, ils risquent la peine de mort au regard des charges retenues contre eux.Parmi les accusés figure Ibrahim Chérif, chef sunnite du groupe Waed, une formation de la gauche laïque, qui avait joué un rôle de premier plan dans le mouvement de protestation maté à la mi-mars par les...