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Ashton n'exclut pas des sanctions contre le président Assad

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, n'a pas exclu jeudi que les sanctions à l'encontre des dirigeants syriens puissent être étendues au président Bachar el-Assad lui-même.
"Le président Assad n'est pas sur la liste, mais cela ne veut pas dire que les ministres des Affaires étrangères ne vont pas revenir sur ce sujet", a déclaré Mme Ashton dans une interview à la radio publique autrichienne Oe1.
Des sanctions contre treize responsables syriens et un embargo sur les armes ont été formellement adoptées par l'Union européenne et sont entrées en vigueur mardi.
Ces treize responsables, parmi lesquels le frère cadet du président syrien Bachar el-Assad, Maher, chef de la Garde républicaine, et quatre de ses cousins, sont interdits de visas d'entrée dans l'UE et leurs avoirs gelés.
Ils ont été identifiés par l'UE comme étant responsables de la répression violente exercée contre la population civile de leur pays.
Le président Assad ne fait pas partie de cette liste car, comme Mme Ashton l'a expliqué en début de semaine devant le Parlement européen, l'UE a ciblé les dirigeants directement impliqués dans la répression des manifestants.
Durant l'entretien, Mme Ashton a contesté l'idée que ces sanctions soient trop faibles, tout en soulignant qu'il n'était pas aisé de convaincre tous les 27 ministres des Affaires étrangères d'aller au-delà.
"Il y a des points de vue différents et ce n'est pas une surprise", a-t-elle dit.
La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, n'a pas exclu jeudi que les sanctions à l'encontre des dirigeants syriens puissent être étendues au président Bachar el-Assad lui-même."Le président Assad n'est pas sur la liste, mais cela ne veut pas dire que les ministres des Affaires étrangères ne vont pas revenir sur ce sujet", a déclaré Mme Ashton dans une interview à la radio publique autrichienne Oe1.Des sanctions contre treize responsables syriens et un embargo sur les armes ont été formellement adoptées par l'Union européenne et sont entrées en vigueur mardi.Ces treize responsables, parmi lesquels le frère cadet du président syrien Bachar el-Assad, Maher, chef de la Garde républicaine, et quatre de ses cousins, sont interdits de visas d'entrée dans l'UE et leurs avoirs gelés.Ils ont été ...