Syrie: la conseillère d'Assad assure que le régime reprend la main
OLJ /
le 10 mai 2011 à 10h45
La conseillère du président syrien Bachar el-Assad a estimé lundi dans une interview au New York Times que le gros de la révolte qui secoue la Syrie depuis près de deux mois est passé et que le "moment le plus dangereux est derrière nous". "J'espère que nous sommes en train de vivre la fin de cette histoire", a confié Bouthaina Chaabane au quotidien américain. "Je pense que le moment le plus dangereux est derrière nous. Je l'espère, je le crois", a ajouté la conseillère du président syrien. "Nous comptons nous servir de ce qui s'est passé en Syrie comme d'une chance. C'est une chance que nous devons saisir pour aller de l'avant dans de nombreux domaines, et notamment le domaine politique", a insisté Mme Chaabane. Le journaliste du New York Times explique dans son article avoir reçu l'autorisation de séjourner en Syrie pendant quelques heures seulement pour réaliser cette interview qui a duré une heure. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi à Damas et Banias (nord-ouest) pour dénoncer la répression en Syrie. Les arrestations se sont multipliées dans le pays, à la veille d'un "mardi de solidarité avec les détenus". "Dans un sens, on ne peut pas être bienveillant avec des gens qui mènent une rébellion armée", a expliqué Bouthaina Chaabane, lors de l'entretien qu'elle a accordé au New York Times. Selon des ONG, depuis le début du mouvement de contestation mi-mars, entre 600 et 700 personnes ont été tuées et au moins 8.000 personnes interpellées.
La conseillère du président syrien Bachar el-Assad a estimé lundi dans une interview au New York Times que le gros de la révolte qui secoue la Syrie depuis près de deux mois est passé et que le "moment le plus dangereux est derrière nous"."J'espère que nous sommes en train de vivre la fin de cette histoire", a confié Bouthaina Chaabane au quotidien américain."Je pense que le moment le plus dangereux est derrière nous. Je l'espère, je le crois", a ajouté la conseillère du président syrien."Nous comptons nous servir de ce qui s'est passé en Syrie comme d'une chance. C'est une chance que nous devons saisir pour aller de l'avant dans de nombreux domaines, et notamment le domaine politique", a insisté Mme Chaabane.Le journaliste du New York Times explique dans son article avoir reçu l'autorisation de séjourner en Syrie...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.