Ben Laden: le commando était prêt à affronter les forces pakistanaises
OLJ /
le 10 mai 2011 à 09h30
Le président Barack Obama avait donné l'ordre que les forces envoyées pour intervenir contre Oussama Ben Laden soient assez importantes pour pouvoir affronter militairement les forces pakistanaises, en cas de riposte de leur part, a rapporté le New York Times. Le président américain avait soulevé l'éventualité d'un affrontement avec les soldats pakistanais dix jours avant le raid du 1er mai: en conséquence, deux hélicoptères supplémentaires ont été envoyés protéger le commando qui est intervenu dans le complexe d'Abbottabad, selon de hauts responsables ayant requis l'anonymat. "Certains ont pu penser que nous aurions pu nous tirer d'une situation difficile en parlant (avec les soldats pakistanais), mais en raison de nos difficultés actuelles avec le Pakistan, le président ne voulait prendre aucun risque," selon l'un de ces responsables cité par le journal. "Il (Obama) voulait des forces supplémentaires, au cas où cela serait nécessaire". En outre, deux équipes de spécialistes étaient prêtes à agir: la première pour enterrer le chef d'Al-Qaïda s'il était tué et la seconde composée de spécialistes des interrogatoires et de traducteurs, au cas où il aurait été fait prisonnier, ajoute le quotidien. La dernière équipe se trouvait probablement à bord du porte-avions Carl Vinson, en mer d'Oman. Ben Laden, qui a été tué lors du raid, a été immergé en mer, selon des responsables. Les informations du New York Times sont publiées au moment où les relations entre les deux pays alliés se dégradent. Le Premier ministre du Pakistan, Yousuf Raza Gilani, a rejeté lundi les accusations "absurdes" d'éventuelles complicités officielles avec Ben Laden, mais a promis une enquête, tandis que les Etats-Unis refusaient de s'excuser pour le raid effectué sur le sol de leur allié.
Le président Barack Obama avait donné l'ordre que les forces envoyées pour intervenir contre Oussama Ben Laden soient assez importantes pour pouvoir affronter militairement les forces pakistanaises, en cas de riposte de leur part, a rapporté le New York Times.Le président américain avait soulevé l'éventualité d'un affrontement avec les soldats pakistanais dix jours avant le raid du 1er mai: en conséquence, deux hélicoptères supplémentaires ont été envoyés protéger le commando qui est intervenu dans le complexe d'Abbottabad, selon de hauts responsables ayant requis l'anonymat."Certains ont pu penser que nous aurions pu nous tirer d'une situation difficile en parlant (avec les soldats pakistanais), mais en raison de nos difficultés actuelles avec le Pakistan, le président ne voulait prendre aucun risque,"...
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