La Belgique soutient l'imposition de sanctions envers la Syrie
OLJ /
le 27 avril 2011 à 13h52
Le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere, a plaidé mercredi pour l'imposition de sanctions envers le régime syrien de Bachar el-Assad, citant un gel des avoirs et des visas, estimant qu'un "point de non-retour" avait été atteint. La Belgique plaidera pour ces sanctions lors d'une réunion des représentants des 27 Etats membres de l'UE prévue vendredi, a indiqué M. Vanackere à la radio flamande VRT, expliquant avoir notamment le soutien des Pays-Bas. L'ambassadeur de Syrie a été convoqué mercredi après-midi au ministère des Affaires étrangères à Bruxelles, afin que la Belgique fasse part "de manière non ambiguë" de sa réprobation de la répression sanglante des manifestations dans son pays, a-t-il dit. "Lorsqu'un régime tire sur sa population avec ses chars, un point de non-retour est atteint", a estimé le chef de la diplomatie belge. La France avait haussé le ton mardi contre le régime de Bachar al-Assad, le président Nicolas Sarkozy dénonçant la "brutalité inacceptable" de la répression des manifestations. Le ministère des Affaires étrangères, de son côté, avait fait savoir que Paris plaidait pour des "mesures fortes" à l'ONU et à l'Union européenne. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, au moins 400 personnes ont été tuées depuis le début de la contestation et sa répression, mi-mars, en Syrie.
Le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere, a plaidé mercredi pour l'imposition de sanctions envers le régime syrien de Bachar el-Assad, citant un gel des avoirs et des visas, estimant qu'un "point de non-retour" avait été atteint.La Belgique plaidera pour ces sanctions lors d'une réunion des représentants des 27 Etats membres de l'UE prévue vendredi, a indiqué M. Vanackere à la radio flamande VRT, expliquant avoir notamment le soutien des Pays-Bas.L'ambassadeur de Syrie a été convoqué mercredi après-midi au ministère des Affaires étrangères à Bruxelles, afin que la Belgique fasse part "de manière non ambiguë" de sa réprobation de la répression sanglante des manifestations dans son pays, a-t-il dit."Lorsqu'un régime tire sur sa population avec ses chars, un point de non-retour est atteint", a...
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