Bahreïn: sept protestataires chiites risquent la peine de mort (opposition)
OLJ /
le 26 avril 2011 à 11h00
Sept protestataires chiites bahreïnis, jugés devant un tribunal militaire sous l'accusation d'avoir tué deux policiers pendant les protestations réprimées à la mi-mars, risquent la peine de mort, a affirmé mardi un responsable de l'opposition. Les sept hommes sont accusés d'"homicide volontaire" sur les personnes d'agents de l'Etat en exercice de leur fonction et de complot terroriste, selon l'acte d'accusation présenté par le procureur militaire à l'ouverture de leur procès le 17 avril. Le procureur a requis la peine de mort pour les sept accusés et le tribunal militaire doit rendre son verdict jeudi au terme d'un procès tenu à huis clos, a déclaré à l'AFP Matar Matar, ex-député du Wefaq, principal groupe de l'opposition chiite. Les sept hommes sont Ali Abdallah Hassan, Qassem Hassan Mattar, Saïd Abdel Jalil Saïd, Issa Abdallah Kazem, Abdal Aziz Abdallah Ibrahim, Sadeq Ali Mahdi et Hussein Jaafar Abdel Karim. A l'ouverture du procès, des témoins ont été entendus par le tribunal et une vidéo de l'attaque lancée à l'aide de deux voitures a été montrée, avait rapporté l'agence officielle BNA. Selon les autorités, quatre policiers ont péri après avoir été renversés par des voitures durant les protestations qui ont vu les chiites, majoritaires parmi la population locale, contester la famille royale sunnite des Al-Khalifa. Les autorités ont mis fin à la mi-mars au mouvement de contestation après l'envoi dans ce petit royaume d'unités de la force commune de ses partenaires du Conseil de coopération du Golfe (CCG), et mené des rafles massives. Les violences ont fait, selon Manama, 24 morts, dont quatre policiers. Quatre manifestants sont morts depuis en détention.
Sept protestataires chiites bahreïnis, jugés devant un tribunal militaire sous l'accusation d'avoir tué deux policiers pendant les protestations réprimées à la mi-mars, risquent la peine de mort, a affirmé mardi un responsable de l'opposition.Les sept hommes sont accusés d'"homicide volontaire" sur les personnes d'agents de l'Etat en exercice de leur fonction et de complot terroriste, selon l'acte d'accusation présenté par le procureur militaire à l'ouverture de leur procès le 17 avril.Le procureur a requis la peine de mort pour les sept accusés et le tribunal militaire doit rendre son verdict jeudi au terme d'un procès tenu à huis clos, a déclaré à l'AFP Matar Matar, ex-député du Wefaq, principal groupe de l'opposition chiite.Les sept hommes sont Ali Abdallah Hassan, Qassem Hassan Mattar, Saïd Abdel Jalil...
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