La réunion est présidée par le secrétaire général de l'organisation panarabe, Amr Moussa, et M. Ban.
Le chef de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) Ekmeleddin Ihsanoglu et le président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping y participent également.
"Cette conférence vise à examiner les solutions et les issues politiques à la crise libyenne et à coordonner les efforts entre ces organisations", a indiqué Ahmed Ben Helli, le secrétaire général adjoint de la Ligue, cité par l'agence officielle égyptienne Mena.
Elle se tient au lendemain de la réunion à Doha du Groupe de contact sur la Libye, chargé du suivi politique de l'intervention internationale dans ce pays, qui a décidé la création d'un fonds d'aide à la rébellion et réitéré la nécessité d'un départ du colonel Mouammar Kadhafi pour régler le conflit.
Noureddine Mezni, le porte-parole de M. Ping, a affirmé que la réunion discutait "d'un mécanisme international pour mettre en place un cessez-le-feu" en Libye.
"L'essentiel actuellement, c'est un cessez-le-feu immédiat. Après le cessez-le-feu nous suggérons un dialogue global n'excluant aucune partie, une période transitoire au cours de laquelle le peuple libyen choisira lui-même ses dirigeants", a-t-il dit à des journalistes.
"Parmi les idées discutées pour un mécanisme de cessez-le-feu, il y a le déploiement d'une force internationale" d'interposition, a-t-il précisé.
"Une solution militaire est exclue et fournir des armes à n'importe quelle partie signifie davantage de destruction alors qu'il y a une catastrophe humanitaire", a-t-il ajouté.

