Syrie: Damas dément avoir empêché l'accès aux soins médicaux
OLJ /
le 13 avril 2011 à 11h47
Les autorités syriennes ont démenti mercredi les affirmations d'une ONG de défense des droits de l'Homme selon lesquelles elles avaient empêché des manifestants blessés d'avoir accès à des soins médicaux, et ont imputé la responsabilité de ces entraves à des "bandes armées". "Certains médias ont colporté des accusations sans fondement selon lesquelles les autorités syriennes avaient empêché les blessés de se rendre dans les hôpitaux pour se faire soigner", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. "Ce sont les hommes armés qui ont empêché le 8 avril à Deraa les ambulances de transporter quelque 34 policiers blessés dans cette ville" située à 100 km au sud de Damas et épicentre de la contestation contre le pouvoir, affirme le communiqué. Dimanche, "une bande armée a coupé une route à Banias (nord-ouest) pour empêcher les ambulances de se rendre auprès de militaires blessés pour les transporter à l'hôpital", a-t-on ajouté. "Ce groupe armé a ouvert le feu sur les équipes médicales", indique le ministère. Mardi, l'organisation Human Rights Watch (HRW) avait accusé les forces de sécurité d'avoir empêché le 8 avril le personnel médical d'avoir accès à des manifestants blessés, et les blessés de se rendre dans les hôpitaux à Deraa et à Harasta, près de Damas. La Syrie est le théâtre depuis la mi-mars d'un mouvement de contestation sans précédent du régime. Les manifestations ont été durement réprimées par les forces de l'ordre qui ont tué plus d'une centaine de personnes et blessé des dizaines d'autres, selon des militants des droits de l'Homme. De leur côté, les autorités accusent régulièrement des "bandes armées" d'être à l'origine des tirs sur les manifestants et les forces de sécurité.
Les autorités syriennes ont démenti mercredi les affirmations d'une ONG de défense des droits de l'Homme selon lesquelles elles avaient empêché des manifestants blessés d'avoir accès à des soins médicaux, et ont imputé la responsabilité de ces entraves à des "bandes armées"."Certains médias ont colporté des accusations sans fondement selon lesquelles les autorités syriennes avaient empêché les blessés de se rendre dans les hôpitaux pour se faire soigner", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué."Ce sont les hommes armés qui ont empêché le 8 avril à Deraa les ambulances de transporter quelque 34 policiers blessés dans cette ville" située à 100 km au sud de Damas et épicentre de la contestation contre le pouvoir, affirme le communiqué.Dimanche, "une bande armée a coupé une...
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