A Iskandariya, à 50 km au sud de Bagdad, deux policiers ont péri et deux de leurs collègues ont été blessés par l'explosion d'une bombe au passage de leur patrouille, a affirmé la police.
Un autre policier a été tué et quatre autres ont été blessés par des bombes magnétiques attachées à leur voiture à Fallouja et Garma, deux localités situées à une cinquantaine de km à l'ouest de Bagdad.
Toujours dans l'ouest, à Abou Ghraib, à 20 km de la capitale, deux cousins, qui travaillaient comme entrepreneurs pour l'armée irakienne, ont été tués et trois membres de leur famille blessés, quand leur maison a été dynamitée, ont indiqué la police et des sources médicales.
Par ailleurs, à Moueikha dans la province de Babylone, au sud de Bagdad, un chef local des Sahwa, milice qui lutte contre Al-Qaïda, a été tué et son garde du corps blessé par une bombe magnétique.
En outre, dans la capitale, un lieutenant-colonel de police a été tué par des hommes possédant des armes à feu munies de silencieux sur la voie rapide Mohammad al-Kassem, dans le centre de la ville. Une attaque identique a visé une autre voiture blessant deux policiers et deux civils, selon une source du ministère de l'Intérieur.
A Yarmouk (ouest) et à Dora (sud), deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par des bombes magnétiques accrochées à un minibus et à une voiture.
Enfin, trois personnes ont été blessées par la chute d'un mortier à Salhiya, (centre), selon la même source.
La violence est en baisse en Irak par rapport aux pics de 2006 et 2007, mais les attaques à la bombe ou aux armes à feu et les enlèvements restent fréquents.
La semaine dernière, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Irak, Ad Melkert, a indiqué qu'en moyenne 25 incidents violents se produisaient quotidiennement en Irak, soulignant qu'il s'agissait d'un nombre "bien plus bas que dans le passé".


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