Hariri : Nous refusons que le Liban devienne un "protectorat" iranien
OLJ /
le 07 avril 2011 à 12h25
Le Premier ministreen exercice, Saad Hariri, a accusé jeudi l'Iran de s'ingérer dans les affaires du monde arabe et affirmé que ni le Liban ni Bahreïn ne deviendraient des protectorats de la République islamique. Saad Hariri, dont le gouvernement s'est effondré en janvier après la démission de ministres proches du Hezbollah, mouvement chiite allié de l'Iran, a estimé que l'interférence de l'Iran constituait l'un des plus grands défis des pays du monde arabe. Les pays du Golfe, qui ont observé avec inquiétude le mouvement de contestation sans précédent et majoritairement chiite à Bahreïn, ont également accusé l'Iran d'ingérence dans les affaires intérieures du petit royaume sunnite. Téhéran avait critiqué la décision de l'Arabie saoudite d'envoyer des troupes à Bahreïn pour aider le régime à faire face aux manifestations. "Le Liban et plusieurs pays arabes du Golfe souffrent au niveau politique, économique et sur le plan de la sécurité de l'ingérence flagrante de l'Iran", a déclaré Saad Hariri. "Ils ont décidé (...) de pénétrer les sociétés arabes, l'une après l'autre. Le Liban, maintenant Bahreïn, puis d'autres (...) Cette politique iranienne n'est plus acceptable", a ajouté le dirgieant sunnite lors d'une conférence économique à Beyrouth réunissant responsables libyens et saoudiens. "Nous, au Liban, nous refusons de devenir un protectorat iranien, tout comme nos frères de Bahreïn ou d'autres pays n'acceptent pas de devenir un protectorat iranien", a-t-il dit.
Le Premier ministreen exercice, Saad Hariri, a accusé jeudi l'Iran de s'ingérer dans les affaires du monde arabe et affirmé que ni le Liban ni Bahreïn ne deviendraient des protectorats de la République islamique. Saad Hariri, dont le gouvernement s'est effondré en janvier après la démission de ministres proches du Hezbollah, mouvement chiite allié de l'Iran, a estimé que l'interférence de l'Iran constituait l'un des plus grands défis des pays du monde arabe. Les pays du Golfe, qui ont observé avec inquiétude le mouvement de contestation sans précédent et majoritairement chiite à Bahreïn, ont également accusé l'Iran d'ingérence dans les affaires intérieures du petit royaume sunnite. Téhéran avait critiqué la décision de l'Arabie saoudite d'envoyer des troupes à Bahreïn pour aider le régime à faire face aux...
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