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L'Ouganda serait prêt à accueillir Kadhafi, selon al-Arabia

L'Ouganda serait prêt à accueillir Mouammar Kadhafi si le numéro un libyen accepte sous la pression internationale de quitter le pouvoir à Tripoli, rapporte mercredi la chaîne de télévision panarabe Al Arabia.
A Kampala, le ministère ougandais des Affaires étrangères a parlé de "rumeurs", tout en précisant que le gouvernement étudierait une demande d'asile du dirigeant libyen si elle était déposée.
"Ce sont des rumeurs. Je sors du conseil des ministres et nous avons bien sûr parlé de la Libye mais il n'y a rien eu sur une éventuelle demande d'asile", a dit à Reuters Henry Okello Oryem, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères.
"Mais si Kadhafi demande l'asile à l'Ouganda, nous étudierons cette requête comme nous le ferions pour n'importe qui d'autre", a-t-il ajouté.
Réunie mardi à Londres, la coalition internationale a accentué la pression sur Kadhafi en promettant de poursuivre ses opérations militaires jusqu'à ce que le "Guide" libyen se plie aux exigences de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Le Premier ministre du Qatar, le cheikh Hamad ben Djassim al-Thani, l'a exhorté à renoncer au pouvoir afin d'éviter un bain de sang, ajoutant que le dirigeant libyen ne disposerait peut-être que de quelques jours pour négocier sa sortie.
Le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a précisé que si la Grande-Bretagne n'était pas impliquée dans les efforts diplomatiques afin de trouver un pays d'accueil pour Kadhafi, rien n'empêchait d'autres pays de s'associer à cette recherche.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a, elle, souligné que la communauté internationale devait "faire savoir clairement à Kadhafi qu'il doit partir".
La veille, le Premier ministre britannique David Cameron et le président français Nicolas Sarkozy avaient aussi exhorté le colonel libyen à quitter le pouvoir et invité ses partisans à s'en démarquer avant qu'il ne soit "trop tard".
L'Italie a proposé un accord politique pour sortir du conflit, prévoyant l'instauration d'un cessez-le-feu, le départ de Kadhafi en exil et un dialogue entre les insurgés et les chefs des tribus.
Pour Rome, seule l'Union africaine, qui était absente à Londres en raison de dissensions internes, peut convaincre le "Guide" de quitter le pouvoir.
L'Ouganda serait prêt à accueillir Mouammar Kadhafi si le numéro un libyen accepte sous la pression internationale de quitter le pouvoir à Tripoli, rapporte mercredi la chaîne de télévision panarabe Al Arabia.A Kampala, le ministère ougandais des Affaires étrangères a parlé de "rumeurs", tout en précisant que le gouvernement étudierait une demande d'asile du dirigeant libyen si elle était déposée."Ce sont des rumeurs. Je sors du conseil des ministres et nous avons bien sûr parlé de la Libye mais il n'y a rien eu sur une éventuelle demande d'asile", a dit à Reuters Henry Okello Oryem, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères."Mais si Kadhafi demande l'asile à l'Ouganda, nous étudierons cette requête comme nous le ferions pour n'importe qui d'autre", a-t-il ajouté.Réunie mardi à Londres, la...