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Les grandes lignes du discours du président syrien Bachar el-Assad

Les grandes lignes du discours de Bachar el-Assad devant le Parlement : "Nous ne sommes pas opposés aux réformes mais au projet israélien auquel nous assistons aujourd'hui et qui veut porter atteinte à la stabilité de la Syrie."

"Deraa n'est pas responsable et ses habitants vont nous aider à faire face au complot."

"Quand la contestation est dans la rue, elle devient sanglante."

"Les instructions étaient de ne pas faire couler le sang. Ils ont tenté de nous défaire à travers le confessionnalisme."

"L'État doit écouter les doléances des citoyens. Nous avons posé les réformes depuis 2005 même si on a tardé car à partir de 2005 l'offensive contre les pays de la résistance a commencé et à cause de cette offensive, notre ordre de priorités a changé."

"Le projet sur le multipartisme était déjà devant l'Assamblé du peuple."

"Si la bataille nous est imposée, on est prêt à combattre."

"Nous examinons les projets contre la corruption et nous voulons augmenter les emplois."

"Il nous faut avancer dans les réformes mais sans précipitation".

"Les projets de réformes évoqués jeudi dernier par Bousseina Chaabane sont en cours d'examen."

Le président Assad de Syrie a terminé son discours sans annoncer officiellement la levée de l'état d'urgence.

Les grandes lignes du discours de Bachar el-Assad devant le Parlement : "Nous ne sommes pas opposés aux réformes mais au projet israélien auquel nous assistons aujourd'hui et qui veut porter atteinte à la stabilité de la Syrie."
"Deraa n'est pas responsable et ses habitants vont nous aider à faire face au complot."
"Quand la contestation est dans la rue, elle devient sanglante."
"Les instructions étaient de ne pas faire couler le sang. Ils ont tenté de nous défaire à travers le confessionnalisme."
"L'État doit écouter les doléances des citoyens. Nous avons posé les réformes depuis 2005 même si on a tardé car à partir de 2005 l'offensive contre les pays de la résistance a commencé et à cause de cette offensive, notre ordre de priorités a changé."
"Le projet sur le multipartisme était déjà devant l'Assamblé du...