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Libye: poursuite des raids jusqu'au respect des demandes de l'ONU (Clinton)

Les raids alliés se poursuivront en Libye jusqu'à ce que le leader libyen Mouammar Kadhafi se conforme aux demandes de l'ONU et arrête en particulier les attaques contre les civils, a averti mardi à Londres la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
Les frappes de la coalition continueront "jusqu'à ce que Kadhafi remplisse pleinement les conditions de la (résolution de l'ONU) 1973, cesse ses attaques contre les civils, retire ses troupes des sites où elles sont rentrées par la force et permette à tous les civils de recevoir l'aide humanitaire et les services de base", a déclaré Mme Clinton dans une allocution prononcée à l'ouverture d'une réunion internationale à Londres sur la Libye.
"Nous devons tous continuer à accroître la pression sur le régime Kadhafi... Cela signifie notamment qu'il faut un front uni pour dire à Kadhafi qu'il doit s'en aller", a-t-elle dit.
Peu auparavant, le Premier ministre britannique David Cameron, donnant officiellement le coup d'envoi de la réunion, avait souligné que la rencontre, rassemblant une quarantaine de pays et organisations, avait un objectif triple.
"D'abord, nous devons réaffirmer notre engagement à la résolution de l'ONU et à (notre) alliance élargie... Puis nous devons accélérer l'acheminement de l'aide humanitaire. Troisièmement, nous devons aider la population libyenne à définir son avenir", a-t-il dit.
"Je propose que la conférence d'aujourd'hui s'accorde à établir un groupe de contact, qui va déployer des efforts politiques sur une base constante afin de soutenir le peuple libyen", a ajouté le chef du gouvernement, un des initiateurs des opérations en Libye avec le président français Nicolas Sarkozy.
"Au moment même où je parle, les habitants de Misrata (est de la Libye) subissent encore les attaques meurtrières du régime" Kadhafi, a souligné M. Cameron.
Intervenant à sa suite, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est déclaré "vivement encouragé de voir que, dix jours seulement après un sommet à Paris, nous sommes rassemblés dans une participation beaucoup plus élargie".
Soulignant le besoin "critique" que la communauté internationale "reste unie", M. Ban a dit soutenir la création d'un "groupe de contact" mais dit qu'il "souhaitait voir une coordination très étroite" avec les organisations internationales, citant notamment la Ligue arabe, l'Union européenne, mais également l'Union africaine. Cette dernière, très critique vis-à-vis des frappes en Libye, n'est pas représentée à la réunion de Londres.
Les raids alliés se poursuivront en Libye jusqu'à ce que le leader libyen Mouammar Kadhafi se conforme aux demandes de l'ONU et arrête en particulier les attaques contre les civils, a averti mardi à Londres la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.Les frappes de la coalition continueront "jusqu'à ce que Kadhafi remplisse pleinement les conditions de la (résolution de l'ONU) 1973, cesse ses attaques contre les civils, retire ses troupes des sites où elles sont rentrées par la force et permette à tous les civils de recevoir l'aide humanitaire et les services de base", a déclaré Mme Clinton dans une allocution prononcée à l'ouverture d'une réunion internationale à Londres sur la Libye."Nous devons tous continuer à accroître la pression sur le régime Kadhafi... Cela signifie notamment qu'il faut un front...