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Côte d'Ivoire: l'ex-rébellion pro-Ouattara refuse de "désarmer"

L'ex-rébellion ivoirienne alliée à Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, rejette l'appel du chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo à "désarmer", a indiqué vendredi à l'AFP un porte-parole.
"Jusque-là, nous ne faisons que nous défendre et lui (M. Gbagbo) ne demande pas à ses miliciens de déposer les armes mais c'est à nous qu'il le demande. Nous ne déposons pas les armes", a indiqué le porte-parole militaire des Forces nouvelles (FN), Seydou Ouattara, interrogé à Bouaké (centre), fief des FN.
Pour le porte-parole civil de l'ex-rébellion qui tient le nord du pays depuis 2002, Félicien Sékongo, "désormais, on ne parle plus de Forces armées des Forces nouvelles, on parle maintenant de Forces républicaines de Côte d'Ivoire".
"Comment peut-on demander à des forces républicaines de déposer les armes? C'est plutôt lui qui doit dire à ses miliciens de déposer les armes", a-t-il souligné.
"Les FN lui suggèrent d'aller voir le président Alassane Ouattara et reconnaître la victoire de celui-ci et de tout mettre en oeuvre pour l'aider à organiser sa prise de fonction", a-t-il poursuivi.
Les deux responsables des FN ont également démenti toute assistance militaire de la part du Nigeria, une accusation portée un peu plus tôt par M. Gbagbo.
Le président sortant avait appelé vendredi les "rebelles" à "déposer les armes", alors que la récente flambée de violences, en particulier à Abidjan, fait craindre une guerre civile.
L'ex-rébellion ivoirienne alliée à Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, rejette l'appel du chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo à "désarmer", a indiqué vendredi à l'AFP un porte-parole."Jusque-là, nous ne faisons que nous défendre et lui (M. Gbagbo) ne demande pas à ses miliciens de déposer les armes mais c'est à nous qu'il le demande. Nous ne déposons pas les armes", a indiqué le porte-parole militaire des Forces nouvelles (FN), Seydou Ouattara, interrogé à Bouaké (centre), fief des FN.Pour le porte-parole civil de l'ex-rébellion qui tient le nord du pays depuis 2002, Félicien Sékongo, "désormais, on ne parle plus de Forces armées des Forces nouvelles, on parle maintenant de Forces républicaines de Côte d'Ivoire"."Comment peut-on demander à des forces républicaines de déposer...