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Soldats du Golfe à Bahreïn : "Rien ne l'interdit", note la France

La France relève à propos de Bahreïn et de l'arrivée de forces étrangères dans ce pays que rien n'interdit à un Etat d'appeler un autre Etat à l'aide, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, tout en réclamant plus de démocratie dans la région.
Pour l'arrivée de forces de sécurité étrangères à Bahreïn, "il n'y a pas de mandat international, il y a simplement un appel du gouvernement de Bahreïn en direction de l'Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis", a dit le chef de la diplomatie française devant une commission parlementaire.
"Rien n'interdit dans le droit international à un pays de faire appel à un autre pour l'aider. Ce qui nous place dans une situation, je ne vous le cache pas, un peu délicate", a-t-il ajouté.
"Ce que nous avons rappelé, c'est que ce type d'intervention n'exonère pas les différents pouvoirs dans toute cette région de tenir compte des aspirations de leur peuple et de progresser sur la voie de la démocratie", a poursuivi le ministre.
La position de la France en ce qui concerne le Bahreïn et le Yémen consiste à dire qu'il "ne faut pas se contenter d'utiliser la force pour réprimer des mouvements populaires, il faut du dialogue, tenir compte de ce qu'exprime la population pour progresser dans le sens de la démocratie", a-t-il conclu.
L'opposition bahreïnie conduite par les chiites a crié lundi à l'"occupation étrangère" après l'arrivée de troupes de la force commune des pays du Golfe, venues aider à rétablir l'ordre alors que s'amplifie la contestation visant la dynastie sunnite des Al-Khalifa.
La France relève à propos de Bahreïn et de l'arrivée de forces étrangères dans ce pays que rien n'interdit à un Etat d'appeler un autre Etat à l'aide, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, tout en réclamant plus de démocratie dans la région.Pour l'arrivée de forces de sécurité étrangères à Bahreïn, "il n'y a pas de mandat international, il y a simplement un appel du gouvernement de Bahreïn en direction de l'Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis", a dit le chef de la diplomatie française devant une commission parlementaire."Rien n'interdit dans le droit international à un pays de faire appel à un autre pour l'aider. Ce qui nous place dans une situation, je ne vous le cache pas, un peu délicate", a-t-il ajouté."Ce que nous avons rappelé, c'est que ce type d'intervention...