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La France exprime son "horreur" après l'assassinat de Bhatti au Pakistan

La France est horrifiée et indignée par l'assassinat du ministre pakistanais des minorités, Shahbaz Bhatti, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé.
"Le gouvernement français exprime son horreur et son indignation après l'assassinat" de ce ministre et "condamne avec la plus grande fermeté ce crime révoltant", a-t-il souligné dans une déclaration.
"Tout doit être fait pour que les auteurs de ce meurtre soient identifiés et punis", a-t-il ajouté.
"Personne ne peut accepter que l’on assassine un être humain pour ce qu’il est ou pour ce qu’il croit", a précisé Alain Juppé, en relevant que ce deuxième assassinat d'un haut responsable politique pakistanais en deux mois "s'inscrit dans un climat préoccupant d'attaques envers la liberté d'expression et la liberté religieuse au Pakistan".
En rendant hommage à la mémoire de ce responsable politique, "engagé avec un très grand courage, depuis de nombreuses années, dans la défense des droits des minorités, et plus généralement des droits de l'Homme", la France encourage le Pakistan "à ne pas céder à l'extrémisme et à poursuivre (son) combat contre le terrorisme et toutes les formes de violence attentatoires aux libertés individuelles".
Shahbaz Bhatti a été assassiné mercredi à Islamabad par des inconnus qui ont criblé de balles la voiture de ce catholique militant pour la suppression de la peine de mort en cas de blasphème et défenseur de la minorité chrétienne.
La France est horrifiée et indignée par l'assassinat du ministre pakistanais des minorités, Shahbaz Bhatti, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé."Le gouvernement français exprime son horreur et son indignation après l'assassinat" de ce ministre et "condamne avec la plus grande fermeté ce crime révoltant", a-t-il souligné dans une déclaration."Tout doit être fait pour que les auteurs de ce meurtre soient identifiés et punis", a-t-il ajouté."Personne ne peut accepter que l’on assassine un être humain pour ce qu’il est ou pour ce qu’il croit", a précisé Alain Juppé, en relevant que ce deuxième assassinat d'un haut responsable politique pakistanais en deux mois "s'inscrit dans un climat préoccupant d'attaques envers la liberté d'expression et la liberté religieuse au Pakistan".En...