La marche de l'opposition samedi à Alger interdite
OLJ /
le 23 février 2011 à 21h00
La marche de l'opposition algérienne prévue samedi à Alger sera interdite, comme les deux précédentes, en dépit de l'annonce de la levée imminente de l'état d'urgence, ont indiqué mercredi les ministres algérien de l'Intérieur et des Affaires étrangères dans des médias français. "Sur le principe je pense qu'elle ne sera pas autorisée. Il y a d'autres moyens de s'exprimer", a déclaré le ministre algérien de l'Intérieur Dahou Ould Kablia, lors d'un entretien avec France 24 diffusé mercredi. La Coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNCD) qui a organisé deux marches les 12 et 19 février, interdites par les autorités, veut continuer à faire des marches tous les samedis à Alger. "Les initiateurs de cette marche veulent une confrontation avec les forces de l'ordre pour montrer à l'opinion nationale et étrangère qu'ils ont en face d'eux un régime répressif, un régime policier", a accusé le ministre. Il a affirmé que "les manifestants qui ont été arrêtés (...) ont été tous libérés". "Quant à la dernière marche celle du 19 février, il n'y a eu aucune interpellation", a-t-il dit. Les marches "sont interdites seulement à Alger. Partout dans le pays, il est possible de marcher et les gens ont marché quand ils ont souhaité", a de son côté rappelé le ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci sur la chaîne Public Sénat. Les marches sont interdites à Alger depuis le 14 juin 2001, où un défilé en faveur de la Kabylie avait tourné à l'émeute faisant huit morts et des centaines de blessés. Le président Abdelaziz Bouteflika a décidé mardi de lever dans un délai "imminent" l'état d'urgence, dix-neuf ans après son instauration. Des mesures ont également été annoncées en faveur de l'économie, de l'emploi et du logement alors que le pays a connu au début de l'année des émeutes contre la vie chère.
La marche de l'opposition algérienne prévue samedi à Alger sera interdite, comme les deux précédentes, en dépit de l'annonce de la levée imminente de l'état d'urgence, ont indiqué mercredi les ministres algérien de l'Intérieur et des Affaires étrangères dans des médias français."Sur le principe je pense qu'elle ne sera pas autorisée. Il y a d'autres moyens de s'exprimer", a déclaré le ministre algérien de l'Intérieur Dahou Ould Kablia, lors d'un entretien avec France 24 diffusé mercredi.La Coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNCD) qui a organisé deux marches les 12 et 19 février, interdites par les autorités, veut continuer à faire des marches tous les samedis à Alger."Les initiateurs de cette marche veulent une confrontation avec les forces de l'ordre pour montrer à l'opinion nationale...
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