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Soudan/référendum: Paris exhorte au respect du résultat

La France salue le début de la tenue du référendum d'autodétermination au Sud-Soudan "à la date prévue", et exhorte Khartoum et Juba à s'engager à "maintenir la paix" quel que soit le résultat, a déclaré lundi le ministère français des Affaires étrangères.
"La tenue d’un référendum libre et transparent constitue une étape importante vers la mise en oeuvre complète de l’Accord de paix global, signé en 2005", a souligné lors d'un point-presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.
Khartoum et les anciens rebelles sudistes avaient signé en 2005 un accord de paix prévoyant la tenue d'un référendum d'autonomie dans le sud. La communauté internationale avait beaucoup insisté sur le respect du calendrier, craignant une reprise des hostilités si ce n'était pas le cas.
"Nous appelons les parties concernées à tenir leur engagement de permettre un déroulement du scrutin dans le calme", a ajouté M. Valero, alors que le vote s'étale jusqu'au 15 janvier.
La France appelle "les gouvernements du Soudan et du Sud-Soudan à continuer leurs discussions sur les questions post-référendaires et à s’engager à maintenir la paix entre le Nord et le Sud, quelle que soit l’issue du référendum", a-t-il dit.
La France salue le début de la tenue du référendum d'autodétermination au Sud-Soudan "à la date prévue", et exhorte Khartoum et Juba à s'engager à "maintenir la paix" quel que soit le résultat, a déclaré lundi le ministère français des Affaires étrangères."La tenue d’un référendum libre et transparent constitue une étape importante vers la mise en oeuvre complète de l’Accord de paix global, signé en 2005", a souligné lors d'un point-presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.Khartoum et les anciens rebelles sudistes avaient signé en 2005 un accord de paix prévoyant la tenue d'un référendum d'autonomie dans le sud. La communauté internationale avait beaucoup insisté sur le respect du calendrier, craignant une reprise des hostilités si ce n'était pas le cas."Nous appelons les parties concernées...