Mme Clinton a rencontré séparément le roi Abdallah d'Arabie saoudite vendredi soir. /
Elle a ajouté qu'elle oeuvrait "avec les Saoudiens, les Français, les Égyptiens et d'autres parties à stabiliser la situation au Liban et à empêcher tout intérêt étranger ou toute partie au Liban recevant des directives de l'étranger de prendre des mesures qui déstabiliseraient le Liban et pourraient provoquer un conflit".
Mme Clinton avait exprimé lors de sa rencontre avec le Premier ministre libanais à New York son soutien au Tribunal spécial pour le Liban (TSL).
Le Liban est suspendu à la publication d'un acte d'accusation par le TSL, chargé d'identifier et juger les assassins de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri tué dans un attentat à Beyrouth en 2005.
Le Hezbollah, qui s'attend à une mise en cause de certains de ses éléments, a mis en garde contre toute tentative d'arrestation et fait pression sur l'actuel Premier ministre, fils de M. Hariri, pour qu'il désavoue le TSL.
Ce bras de fer a suscité la crainte d'une reprise des violences et de l'éclatement du fragile gouvernement d'union, dont les travaux sont paralysés dans l'attente de l'acte d'accusation du TSL pour lequel aucune date n'a été fixée.
Mme Clinton a également rencontré séparément le roi Abdallah d'Arabie saoudite vendredi soir.
Le président français Nicolas Sarkozy est attendu lundi à Washington pour des entretiens avec son homologue américain Barack Obama portant sur les G20 et G8 et les questions internationales.

