L'Otan a ouvert vendredi à Lisbonne son 22e sommet qui doit adopter une stratégie de sortie d'Afghanistan pour les 150.000 soldats qu'elle y déploie, et lancer les préparatifs d'un bouclier antimissile pour protéger l'Europe. "Aujourd'hui et demain, nous allons prendre des décisions qui forgeront l'avenir de notre alliance", a déclaré le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen, en ouvrant les débats qui s'achèveront samedi. Samedi, les 48 pays -dont les 28 de l'Otan- contribuant depuis 2003 à l'Isaf, la force internationale sous commandement de l'alliance, l'ONU, la Banque mondiale, l'Union européenne, le Japon et le président afghan Hamid Karzaï se concerteront sur un tournant majeur pour l'intervention internationale en Afghanistan. Ils doivent donner leur approbation à deux décisions. D'abord celle de transférer progressivement la responsabilité des opérations militaires à l'armée afghane de 2011 à 2014, de façon à permettre aux alliés de retirer complètement leurs troupes ou de ne leur assigner qu'un rôle de soutien. Ensuite décider avec le gouvernement de M. Karzaï d'un plan de partenariat à long terme, lui garantissant de ne pas se retrouver seul face aux talibans. Un sommet Otan-Russie doit se dérouler dans la foulée samedi après-midi, dans la capitale portugaise, le président russe Dmitri Medvedev se joignant pour l'occasion aux 28 chefs d'Etat et de gouvernement alliés. Cette série de réunions s'achèvera par un sommet Union européenne-Etats-Unis auquel participeront le président américain Barack Obama le président de l'UE, Herman Van Rompuy, et celui de la Commission européenne, José Manuel Barroso.
L'Otan a ouvert vendredi à Lisbonne son 22e sommet qui doit adopter une stratégie de sortie d'Afghanistan pour les 150.000 soldats qu'elle y déploie, et lancer les préparatifs d'un bouclier antimissile pour protéger l'Europe."Aujourd'hui et demain, nous allons prendre des décisions qui forgeront l'avenir de notre alliance", a déclaré le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen, en ouvrant les débats qui s'achèveront samedi.Samedi, les 48 pays -dont les 28 de l'Otan- contribuant depuis 2003 à l'Isaf, la force internationale sous commandement de l'alliance, l'ONU, la Banque mondiale, l'Union européenne, le Japon et le président afghan Hamid Karzaï se concerteront sur un tournant majeur...
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