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Bahreïn: ouverture du procès de 27 chiites accusés de terrorisme

Le procès de 27 activistes chiites bahreïnis, accusés de complot pour renverser la monarchie dans ce pays du Golfe, s'est ouvert jeudi devant la Haute cour pénale de Manama, au milieu de strictes mesures de sécurité.
Les membres du groupe, dont deux sont jugés par contumace, sont poursuivis pour avoir "formé une organisation illégale", "recouru à cette fin au terrorisme", "financé des activités terroristes", et "propagé des informations erronées et tendancieuses", selon l'acte d'accusation.
Au début de l'audience publique, les 25 accusés présents à la barre ont tour à tour rejeté les charges formulées à leur encontre. "Nous ne sommes pas coupables", ont répété les prévenus. Ils ont affirmé avoir été "torturés" et "maltraités" et dénoncé leur maintien en détention solitaire.
Les autorités avaient annoncé le 4 septembre l'inculpation de 23 activistes chiites, dont 21 arrêtés en août et septembre, accusés d'avoir formé "un réseau terroriste" afin de "changer le régime politique par des moyens illégaux". Mais quatre nouveaux activistes ont comparu jeudi.
Deux des 27 accusés sont jugés par contumace car ils se trouvent à l'étranger: Saïd al-Chihabi, secrétaire général du Bahrain Freedom Islamic Movement, et Hussein Machaimaa, secrétaire général du Haq, ou Mouvement des libertés et de la démocratie (MLD), un groupe dissident de la principale formation chiite, l'Association pour un accord national islamique (AENI).
Le procès de 27 activistes chiites bahreïnis, accusés de complot pour renverser la monarchie dans ce pays du Golfe, s'est ouvert jeudi devant la Haute cour pénale de Manama, au milieu de strictes mesures de sécurité.Les membres du groupe, dont deux sont jugés par contumace, sont poursuivis pour avoir "formé une organisation illégale", "recouru à cette fin au terrorisme", "financé des activités terroristes", et "propagé des informations erronées et tendancieuses", selon l'acte d'accusation.Au début de l'audience publique, les 25 accusés présents à la barre ont tour à tour rejeté les charges formulées à leur encontre. "Nous ne sommes pas coupables", ont répété...