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Culture - Livres

Les amis, les amours, les surprises...

Une dernière lecture d'été à vous proposer avant la rentrée littéraire : « Les témoins de la mariée » de Didier van Cauwelaert (éd. Albin Michel). Une fantaisie débridée et divertissante sur le thème de l'amitié.

Elle s'appelle Yun-Xiang et elle débarque de Shanghai pour épouser Marc Hessler, « le » photographe français du moment ! Riche, célèbre, couvert de femmes, ce Don Juan invétéré est tombé amoureux de la petite Chinoise et « ne (s')en relève pas », confie-t-il à ses quatre meilleurs amis, trois jours avant les noces, en leur demandant d'être ses témoins.
Sauf que, l'avant-veille du mariage, il meurt dans un accident de voiture. Et c'est à sa bande que va incomber la lourde tâche d'accueillir sa fiancée à l'aéroport et de lui annoncer la nouvelle.
Lucas, Jean-Claude, Marlène et Bany, qui formaient la garde rapprochée de Marc, échafaudent différents scénarios pour amortir le choc de la jeune femme. Mais alors qu'ils s'apprêtaient à briser son rêve, pensaient-ils, c'est elle qui va leur réserver bien des surprises. La première étant le rôle de révélateur qu'elle va jouer auprès de chacun d'entre eux...
Qui est véritablement cette Chinoise de vingt ans autour de laquelle les quatre amis se retrouvent? Est-elle la femme idéale ou la pire des manipulatrices ?
Dans ce roman qui commence comme un conte de fées contemporain, avant de tourner au drame, virer au suspense et se conclure en fable moderne sur l'amitié, il ne faut pas rechercher le réalisme. Mais l'invraisemblance des personnages et des situations n'entame en rien l'attrait de ce récit à plusieurs voix.
La plume claire, enlevée et relevée d'humour de Didier van Cauwelaert se révèle, comme toujours, efficace pour trousser une histoire prenante. Même si celle-ci est, dans le fond, souvent inconsistante. Certains, et à juste titre, parlent d'un opus à la Nothomb. Ils n'ont pas tort. Il en a le piquant, la légèreté et... ce côté périssable aussitôt le livre
refermé.
Vous l'aurez deviné, Les témoins de la mariée ne fait pas partie des grands crus de Cauwelaert, auteur talentueux, qui cumule nombre de prix littéraires, dont le plus prestigieux, le Goncourt, en 1994, pour Un aller simple. Mais sa lecture reste un moment agréable, un divertissement de fin d'été recommandé avant l'arrivée des opus sérieux de l'automne (247 pages).
Elle s'appelle Yun-Xiang et elle débarque de Shanghai pour épouser Marc Hessler, « le » photographe français du moment ! Riche, célèbre, couvert de femmes, ce Don Juan invétéré est tombé amoureux de la petite Chinoise et « ne (s')en relève pas », confie-t-il à ses quatre meilleurs amis, trois jours avant les noces, en leur demandant d'être ses témoins. Sauf que, l'avant-veille du mariage, il meurt dans un accident de voiture. Et c'est à sa bande que va incomber la lourde tâche d'accueillir sa fiancée à l'aéroport et de lui annoncer la nouvelle. Lucas, Jean-Claude, Marlène et Bany, qui formaient la garde rapprochée de Marc, échafaudent différents...
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