"Nous avons fourni aux autorités compétentes libanaises les preuves dont nous disposions, à leur demande", a affirmé Hassan Nasrallah./
Il s'exprimait à l'occasion de la Journée de Jérusalem marquée tous les ans par l'Iran, un allié du parti.
"Nous avions dit voilà plusieurs semaines que la résistance (le Hezbollah, ndlr) se sentait prise pour cible, et avions proposé quelques idées et révélé des preuves" visant à impliquer Israël dans l'assassinat, selon lui. "Le procureur a jugé ces preuves incomplètes".
Hassan Nasrallah avait diffusé le 9 août ce qu'il a présenté comme des images de reconnaissance israéliennes du site de l'assassinat de Hariri, prises avant le drame, tout en disant ne pas détenir de "preuves concluantes" mettant en cause Israël.
Le 17 août, le gouvernement libanais avait remis une copie de ces "preuves" au Tribunal spécial pour le Liban (TSL), en réponse à une requête du procureur Daniel Bellemare. Mais le bureau du procureur, jugeant ces informations incomplètes, a demandé aux autorités libanaises de "transmettre sans tarder (les) éléments manquants".
"Nous avons fourni aux autorités compétentes libanaises les preuves dont nous disposions, à leur demande", a dit M. Nasrallah. "Si elles ont des questions, nous sommes prêts" à coopérer avec elles "mais si elles ne sont qu'une boîte aux lettres entre nous et le procureur, nous ne sommes pas prêts" à le faire.
Le chef du Hezbollah a accusé Israël de l'assassinat de l'ex-Premier ministre tué avec 22 autres personnes dans un attentat à Beyrouth en 2005.
En juillet dernier, M. Nasrallah avait dit s'attendre


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