Mitchell a réitéré la volonté du président américain Barack Obama de parvenir à une paix dans toute la région, et pas seulement entre Israéliens et Palestiniens.
"En ce qui concerne la Syrie, nos efforts continuent pour essayer de faire en sorte qu'Israël et la Syrie s'engagent dans des discussions et des négociations qui conduiraient à une paix" entre ces deux pays, "ainsi qu'entre Israël et le Liban", a déclaré M. Mitchell à des journalistes à la Maison Blanche.
La Syrie et le Liban sont les deux seuls pays arabes voisins d'Israël à ne pas avoir signé de traité de paix avec l'État hébreu. Mais M. Mitchell a réitéré la volonté du président américain Barack Obama de parvenir à une paix dans toute la région, et pas seulement entre Israéliens et Palestiniens.
"Lorsque le président a annoncé ma nomination, deux jours après son arrivée au pouvoir, il a parlé d'une paix totale, et l'a définie comme une paix entre Israël et Palestiniens, Israël et la Syrie, Israël et le Liban, et Israël en paix avec tous ses voisins arabes, et cela reste notre objectif", a souligné l'envoyé spécial.
Un émissaire américain pour calmer les tensions frontalières
D'une autre part, un émissaire américain est attendu au Liban et en Israël dans le cadre des efforts pour apaiser les tensions frontalières entre ces voisins, a annoncé le département d'État, un mois après un incident meurtrier.
Le communiqué de la diplomatie américaine ne précise pas si Frederic Hof, un collaborateur de l'émissaire pour le Proche-Orient George Mitchell, s'est déjà rendu dans ces pays.
Sa mission est de "soutenir les progrès accomplis" par la Force des Nations unies au Liban (Finul), le Liban et Israël en vue de "garantir que des procédures sont en place pour réduire au minimum les malentendus et maintenir la paix le long de la Ligne bleue" séparant les forces des deux pays.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a prorogé lundi pour une nouvelle période d'un an le mandat de la Finul, qui veille au respect de l'arrêt des combats après la guerre d'août 2006.
Le 3 août, des échanges de tirs entre forces israéliennes et libanaises de part et d'autre de la frontière avaient causé la mort de deux soldats et d'un journaliste libanais ainsi que d'un officier israélien. Il s'agissait des incidents les plus sanglants à la frontière entre les deux pays, encore techniquement en guerre, depuis le conflit destructeur de 2006 entre l'État hébreu et le Hezbollah.


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