L'un des chefs de l'opposition réformatrice iranienne, Mir Hossein Moussavi, a affirmé que le "Mouvement vert" déclenché après la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad va continuer, dans une déclaration publiée sur son site internet pour le 1er anniversaire du scrutin.
"Au moment du premier anniversaire de la présidentielle (du 12 juin 2009) nous restons fermement debout pour obtenir la liberté, la justice sociale et la souveraineté nationale", affirme-t-il dans cette déclaration publiée mardi sur Kaleme.com.
M. Moussavi, qui fut Premier ministre de l'imam Khomeiny pendant les huit années de guerre contre l'Irak (1980-88), a répété qu'il voulait "la libération des prisonniers politiques et la fin des restrictions imposées aux partis politiques et aux mouvements sociaux (...) ainsi que le jugement des responsables des fraudes lors de la présidentielle" de 2009.
M. Moussavi et l'ex-président réformateur du Parlement Mehdi Karoubi, tous deux candidats lors de ce scrutin, ont dénoncé des fraudes massives et ne reconnaissent pas la réélection du président Ahmadinejad.
M. Moussavi a réaffirmé que le "Mouvement vert" entendait "agir dans le cadre de la Constitution", dont il a demandé "l'application de tous les articles".
Il a dénoncé le refus du pouvoir d'autoriser une manifestation silencieuse de l'opposition pour l'anniversaire samedi de la présidentielle. Craignant une nouvelle vague de répression contre l'opposition, MM. Moussavi et Karoubi ont renoncé à organiser toute manifestation.
M. Moussavi a dénoncé au passage "la mauvaise gestion (du dossier nucléaire par le pouvoir) et la politique démagogique qui ont abouti à la résolution 1929 du Conseil de sécurité" de l'ONU renforçant les sanctions internationales contre l'Iran.
Dans un autre communiqué, M. Moussavi a par ailleurs dénoncé les attaques menées par des partisans du pouvoir contre M. Karoubi et contre les bureaux des grands ayatollahs Hossein Ali Montazeri et Youssef Sanei, proches de l'opposition, dimanche et lundi dans la ville sainte de Qom.
"Ces attaques ne font que détruire la légitimité du régime", a-t-il affirmé.
"Au moment du premier anniversaire de la présidentielle (du 12 juin 2009) nous restons fermement debout pour obtenir la liberté, la justice sociale et la souveraineté nationale", affirme-t-il dans cette déclaration publiée mardi sur Kaleme.com.
M. Moussavi, qui fut Premier ministre de l'imam Khomeiny pendant les huit années de guerre contre l'Irak (1980-88), a répété qu'il voulait "la libération des prisonniers politiques et la...

