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Flottille/Conseil des droits de l'homme: Paris déplore une négociation manquée

La France a justifié jeudi son abstention au Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur la résolution approuvant une "mission d'enquête internationale" sur l'assaut contre la flottille pour Gaza, en déplorant qu'il n'y ait pas eu de "négociation" pour trouver un consensus.

"Nous regrettons que les auteurs du texte à Genève n'aient pas souhaité négocier son contenu, conduisant ainsi la France, avec la majorité de ses partenaires européens membres du Conseil des droits de l'Homme, à s'abstenir lors du vote", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, interrogé lors d'un point-presse régulier sur ce vote.

La France, a-t-il ajouté, "souhaitait que le Conseil des droits de l'Homme, dans de telles circonstances, puisse se prononcer de façon unanime, comme l'avait fait le Conseil de sécurité en adoptant la déclaration du 1er juin".

La résolution décidant d'envoyer une mission internationale pour enquêter sur des violations des lois internationales a été approuvée mercredi à Genève par 32 des 47 membres du Conseil tandis que trois pays se sont prononcés contre, dont les Etats-Unis.

L'Union européenne a voté en ordre dispersé, la France et le Royaume Uni ayant choisi de s'abstenir.

La session extraordinaire du Conseil sur le raid israélien qui a fait neuf morts et des dizaines de blessés, avait été convoquée sur l'initiative du représentant palestinien, et de plusieurs pays musulmans au nom de la Ligue arabe et de l'Organisation de la conférence islamique (OCI).

"La France a clairement exprimé sa position" sur l'opération israélienne, a souligné M. Valero, qui a rappelé que Paris "souhaite que les faits soient rapidement établis et appelle "à une enquête, impartiale, crédible et transparente conformément aux standards internationaux".

La France a justifié jeudi son abstention au Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur la résolution approuvant une "mission d'enquête internationale" sur l'assaut contre la flottille pour Gaza, en déplorant qu'il n'y ait pas eu de "négociation" pour trouver un consensus.
"Nous regrettons que les auteurs du texte à Genève n'aient pas souhaité négocier son contenu, conduisant ainsi la France, avec la majorité de ses partenaires européens membres du Conseil des droits de l'Homme, à s'abstenir lors du vote", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, interrogé lors d'un point-presse régulier sur ce vote.
La France, a-t-il ajouté, "souhaitait que le Conseil des droits...