Une performance signée Saburo Teshigawara.
Cette salle populaire, «mythiquement consacrée au sport» et notamment à la boxe, «va être revisitée par le festival pour en faire un lieu de foisonnement culturel», a souligné la directrice du festival, Apolline Quintrand.
Pour cette «édition de la maturité», dotée d'un budget de 1,68 million d'euros, 21 spectacles sont proposés avec un coup de projecteur sur la danse japonaise.
Parmi les pépites à découvrir, selon les organisateurs, Megumi Nakamura, ancienne interprète du Netherlands Dance Theater, livrera à travers deux programmes inédits en Europe, dont une création, «une danse délicate et sensuelle», puisant son inspiration dans la musique.
Le maître nippon Saburo Teshigawara revient avec Obsession, un duo inspiré du court-métrage surréaliste de Luis Bunuel et Salvador Dali, Un chien andalou.
Shiro Takatani, créateur d'installations vidéo, dévoilera une performance technologique, La chambre claire, tiré de l'essai éponyme de Roland Barthes.
Autre temps fort, la danse canadienne avec deux créations de Ginette Laurin qui ouvriront et fermeront le festival, La vie qui bat et Onde de choc.
À Aix-en-Provence, le Pavillon noir, résidence du ballet Angelin Preljocaj, accueillera le danseur et chorégraphe franco-serbe d'origine hongroise Josef Nadj.
De 15000 à 17000 festivaliers sont attendus, avec cette année la création d'une charte culture qui permettra de délivrer 1000 billets à 1 euro à un public précaire.


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