Les autorités syriennes ont libéré 36 détenus politiques malades qui ont bénéficié d'une grâce présidentielle, a indiqué mardi l'Observatoire syrien pour les droits de l'Homme (OSDH).
"Trente-six détenus politiques condamnés à des peines de prison pour appartenance à (des partis) islamistes, communistes et libéraux ont été libérés ces derniers jours", précise l'OSDH dans un communiqué. Ils ont bénéficié d'une grâce présidentielle promulguée en février.
Parmi eux figure un dirigeant du parti du Travail communiste (interdit), Hassan Zahra, arrêté en mai 2009.
L'OSDH s'est félicité de cette libération mais a demandé aux autorités de "voter une loi moderne qui organiserait le travail des partis politiques et des associations civiles en Syrie".
L'organisation a demandé également aux autorités de "libérer l'avocat Anouar Bounni ainsi que tous les détenus politiques et de conscience dans les prisons syriennes".
M. Bounni, militant des droits de l'Homme, a été incarcéré le 17 mai 2006 avec neuf autres opposants, après avoir signé la "Déclaration Beyrouth-Damas" appelant à une réforme radicale des relations libano-syriennes et au respect de la souveraineté du Liban, pays sur lequel la Syrie a exercé près de trois décennies de tutelle avant le retrait de ses troupes en 2005.
"Trente-six détenus politiques condamnés à des peines de prison pour appartenance à (des partis) islamistes, communistes et libéraux ont été libérés ces derniers jours", précise l'OSDH dans un communiqué. Ils ont bénéficié d'une grâce présidentielle promulguée en février.
Parmi eux figure un dirigeant du parti du Travail communiste (interdit), Hassan Zahra, arrêté en mai 2009.
L'OSDH s'est félicité de cette libération mais a...

