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Affrontements interpalestiniens dans la Békaa, au sein du groupe prosyrien d'Abou Moussa

Des heurts ont opposé jeudi dans l'est du Liban des membres du Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG), un mouvement palestinien soutenu par Damas, a indiqué un responsable palestinien proche du groupe.

"Un soulèvement a eu lieu dans la base d'Aïn el-Bayda près de Kfarzabad", dans la Békaa "en raison d'une dispute au sein de ce groupe" radical dont le gouvernement libanais réclame le désarmement, a indiqué ce responsable sous couvert de l'anonymat.

Les heurts, à l'arme automatique et à la roquette, ont fait un blessé, selon lui. Ils se sont arrêtés en début d'après-midi.

"La situation est calme", a affirmé un porte-parole de l'armée sous couvert de l'anonymat, soulignant qu'un officier du FPLP-CG ainsi que trois autres membres s'étaient rendus à l'armée. "Selon les premières informations, il s'agissait d'un soulèvement dû à des dissensions internes", a-t-il précisé.

Ce mouvement dirigé par Ahmad Jibril, ainsi qu'un autre groupe palestinien radical prosyrien, le Fateh el-Intifada, ont des bases militaires dans les secteurs de Qoussaya et Haloua, également dans la Békaa, près de la frontière syrienne.

Le FPLP-CG est aussi présent près de la localité côtière de Naameh, à quelques kilomètres au sud de Beyrouth.

L'arsenal de ces deux mouvements, qui ont leur siège à Damas, constituent un sujet épineux entre le Liban et la Syrie, son puissant voisin.

En début d'année, le gouvernement libanais a réaffirmé sa détermination à obtenir leur désarmement, malgré le refus de ces groupes.

Deux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU appellent au désarmement de toutes "les milices sur le sol libanais".

L'ensemble des partis libanais, y compris le Hezbollah, s'étaient mis d'accord en 2006 sur la nécessité de désarmer.


"Un soulèvement a eu lieu dans la base d'Aïn el-Bayda près de Kfarzabad", dans la Békaa "en raison d'une dispute au sein de ce groupe" radical dont le gouvernement libanais réclame le désarmement, a indiqué ce responsable sous couvert de l'anonymat.
Les heurts, à l'arme automatique et à la roquette, ont fait un blessé, selon lui. Ils se sont arrêtés en début d'après-midi.
"La situation est calme", a affirmé un porte-parole de l'armée sous couvert de l'anonymat, soulignant qu'un officier du FPLP-CG ainsi que trois autres membres s'étaient rendus à l'armée. "Selon les premières informations, il s'agissait d'un soulèvement dû à des dissensions internes", a-t-il...