La télévision du Kirghizstan, dont le siège a été pris d'assaut par des centaines de manifestants d'opposition, a recommencé à émettre, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Environ 100.000 manifestants sont sur la place de Bichkek. (L'opposant) Temir Sariïev est déjà libéré et il va bientôt s'exprimer à la télévision", a déclaré à la télévision Jyparkoul Arykova, une opposante.
Des centaines de manifestants étaient entrés de force un peu plus tôt dans le siège de la télévision nationale, prenant le contrôle de tout l'immeuble, selon un journaliste de l'AFP. Toutes les chaînes avaient alors cessé d'émettre.
De violents affrontements ont éclaté entre opposants et policiers mercredi à Bichkek, aux abords de la présidence que des milliers de manifestants tentaient de prendre d'assaut.
D'autres villes du pays ont été le théâtre de violences, notamment Talas (nord-ouest), Naryn (centre) et Tokmok (près de Bichkek), où les opposants ont pris le contrôle de plusieurs bâtiments officiels.
Les manifestants réclament la démission du chef de l'Etat, Kourmanbek Bakiev, accusé de dérive autoritaire. Il était arrivé au pouvoir en mars 2005 à l'issue d'une révolution émaillée de violences.
"Environ 100.000 manifestants sont sur la place de Bichkek. (L'opposant) Temir Sariïev est déjà libéré et il va bientôt s'exprimer à la télévision", a déclaré à la télévision Jyparkoul Arykova, une opposante.
Des centaines de manifestants étaient entrés de force un peu plus tôt dans le siège de la télévision nationale, prenant le contrôle de tout l'immeuble, selon un journaliste de l'AFP. Toutes les chaînes avaient alors cessé d'émettre.
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