M. Joumblatt a affirmé à plusieurs reprises qu'il voulait désormais "ouvrir un nouveau chapitre" avec Damas et le Hezbollah a joué le rôle de médiateur entre Damas et le leader druze.
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait informé M. Joumblatt à la mi-mars que "compte tenu des récents développements, les autorités syriennes vont oublier la passé et ouvrir un nouveau chapitre".
Lors d'un discours prononcé le 14 février 2007, pour le deuxième anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri pour lequel Damas a été pointé du doigt, M. Joumblatt avait qualifié le président syrien de "menteur", "criminel", "sanguinaire" et "tyran".
Dans un entretien récent à la chaîne satellitaire al-Jazira, il avait admis que ses propos étaient "indécents, inhabituels" précisant qu'ils étaient contraires à toute "éthique politique même dans le cadre d'une querelle".
M. Joumblatt avait accusé en 2005 la Syrie, ancienne puissance de tutelle au Liban, dans l'assassinat de Rafic Hariri et de son père, le leader druze Kamal Joumblatt, tué en 1977.
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait informé M. Joumblatt à la mi-mars que "compte tenu des récents développements, les autorités syriennes vont oublier la passé et ouvrir un nouveau chapitre".
Lors d'un discours prononcé le 14 février 2007, pour le deuxième anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri pour lequel Damas a été pointé du doigt, M. Joumblatt avait qualifié le président syrien de "menteur", "criminel", "sanguinaire" et "tyran".
Dans un entretien récent à la...


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