Le statut de Jérusalem ne pourra être résolu que par la négociation, a réaffirmé mardi la diplomatie américaine, au lendemain de déclarations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu répétant que la Ville Sainte était "la capitale" de l'Etat juif.
"La seule façon de résoudre la question de Jérusalem est de retourner à la table des négociations. Son statut ne peut être réglé que par des négociations directes", a dit Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat.
"Au final, les deux parties (Israéliens et Palestiniens) auront à faire des compromis sur Jérusalem, les réfugiés, les frontières et un certain nombre d'autres dossiers", a-t-il ajouté, réaffirmant que la question cardinale autour de Jérusalem était celle de son "statut final".
M. Crowley a également fait part du "désaccord" des Etats-Unis envers l'idée selon laquelle construire à Jérusalem n'est pas différent de construire à Tel Aviv, à l'inverse de ce qu'a affirmé récemment le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
"Le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3.000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd'hui", a lancé lundi soir M. Netanyahu lors d'un discours à Washington devant l'AIPAC, le principal groupe d'influence américain pro-Israël: "Jérusalem n'est pas une colonie. C'est notre capitale".
C'est dans un contexte de tensions entre Israël et son allié américain que Barack Obama doit recevoir M. Netanyahu mardi à la Maison Blanche, sans autre présence médiatique que celle d'un photographe officiel.
"La seule façon de résoudre la question de Jérusalem est de retourner à la table des négociations. Son statut ne peut être réglé que par des négociations directes", a dit Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat.
"Au final, les deux parties (Israéliens et Palestiniens) auront à faire des compromis sur Jérusalem, les réfugiés, les frontières et un certain nombre d'autres dossiers",...


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