Dans un premier temps, la police de Dubaï avait indiqué que onze personnes (dans la photo), dont six portaient des passeports britanniques, trois des passeports irlandais, l'un avait un passeport français et un autre un passeport allemand, étaient impliquées dans le meurtre de Mahmoud Mabhouh./
Sur les 26 suspects, dont six femmes, le plus gros contingent est constitué d'utilisateurs de passeports britanniques (12), suivis par six porteurs de passeports irlandais, de quatre personnes munies de passeports français, de trois de passeports australiens et d'un détenteur d'un passeport allemand.
La police de Dubaï n'a pas exclu, dans son communiqué, d'ajouter de nouveaux suspects à sa liste et a assuré que tous les documents de voyage utilisés étaient de vrais passeports.
Deux des trois passeports français sont des documents authentiques portant des identités vraisemblablement usurpées, selon les résultats d'une enquête menée par l'AFP.
Dans ses nouvelles révélations, la police de Dubaï a indiqué que 22 des suspects, présents à Dubaï entre les 18 et 20 janvier, avaient directement ou indirectement participé à l'assassinat du cadre du mouvement islamiste palestinien Hamas, Mahmoud el-Mabhouh, retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel le 20 janvier.
Le meurtre lui même n'a pris que 20 minutes, selon les dernières conclusions de l'enquête, selon laquelle les quatre autres suspects ont séjourné à Dubaï, probablement pour les besoins du repérage, entre mars et novembre 2009.
Mahmoud el-Mabhouh, responsable du bras armé du Hamas, a été impliqué dans le meurtre de deux soldats israéliens et était considéré par Israël comme un maillon essentiel de la contrebande d'armes à destination de Gaza, sous contrôle du Hamas.
Bien que la police de Dubaï se dise certaine "à 99%, sinon à 100% que le Mossad est derrière l'assassinat", les responsables israéliens affirment que rien ne prouve que leur service secret était impliqué.
La police, qui dispose de gros moyens de surveillance électronique, a précisé que les 15 nouveaux suspects étaient arrivés à Dubaï en provenance de six villes européennes et de Hong Kong, avant de repartir vers des destinations européennes et asiatiques.
Quatorze suspects ont utilisé, pendant leur séjour à Dubaï, des cartes de crédit délivrées par une seule banque, META Bank, une institution financière américaine, a-t-elle précisé.
En Israël, des médias ont affirmé que plusieurs des 15 nouveaux suspects avaient utilisé l'identité d'Israéliens ayant une double nationalité.
L'Australie a annoncé avoir convoqué jeudi l'ambassadeur d'Israël pour qu'il explique comment trois passeports australiens ont pu être utilisés.
À la mi-février, la police de Dubaï avait annoncé une première liste de 11 suspects recherchés : six porteurs de passeports britanniques, trois de passeports irlandais, un d'un passeport français et un d'un passeport allemand.
L'Union européenne a désapprouvé l'assassinat de Mabhouh, mais sans mettre en cause directement Israël, et en concentrant ses critiques sur l'utilisation de passeports européens dans l'opération.
La police de Dubaï a dit sa détermination à continuer à traquer toute personne qui "porte atteinte à la sécurité de l'État des Émirats arabes unis (dont Dubaï fait partie) et à tous ceux qui y vivent".
"Les Émirats ne permettront aucune violation de leur souveraineté et aucune utilisation de leur territoire pour des règlements de comptes entre parties étrangères", a-t-elle souligné.
La semaine dernière, la police avait fait état de l'arrestation de deux suspects palestiniens résidant aux Émirats et qui s'étaient "enfuis en Jordanie" après le meurtre.
La police de Dubaï n'a pas exclu, dans son communiqué, d'ajouter de nouveaux suspects à sa liste et a assuré que tous les documents de voyage utilisés étaient de vrais passeports.
Deux des trois passeports français sont des documents authentiques portant des identités vraisemblablement usurpées, selon les résultats d'une enquête menée par l'AFP.
Dans ses nouvelles révélations, la police de Dubaï a indiqué que 22 des...

