Ce sont les couleurs italiennes qui flottent cette année sur la 17e édition du Festival al-Bustan à Beit-Méry. Pour des pages de Rossini, Paganini et Respighi, vibrantes de vie et de lumière, l'Orchestre philharmonique libanais, placé sous la houlette de Giovanni Battista Rigon, était avec éclat au cœur des feux de la rampe. En soliste, pour une touche de magie incantatoire et de virtuosité : l'archet du vertigineux violoniste Domenico Nordio.
E.D.
Ce sont les couleurs italiennes qui flottent cette année sur la 17e édition du Festival al-Bustan à Beit-Méry. Pour des pages de Rossini, Paganini et Respighi, vibrantes de vie et de lumière, l'Orchestre philharmonique libanais, placé sous la houlette de Giovanni Battista Rigon, était avec éclat au cœur des feux de la rampe. En soliste, pour une touche de magie incantatoire et de virtuosité : l'archet du vertigineux violoniste Domenico Nordio.
E.D.

