Un juge militaire libanais a requis mercredi la peine de mort contre onze membres présumés d'el-Qaëda, accusés d'espionnage et soupçonnés d'avoir préparé des attentats au Liban.
Les personnes inculpées par le juge Samih el-Hajj sont d'origines libanaise, syrienne et palestinienne. Cinq d'entre elles ont été arrêtées, les six autres ont fui le Liban. Selon l'acte d'accusation, les suspects ont "constitué un groupe armé pour commettre des crimes contre la population (...), saper l'autorité de l'Etat et son prestige, espionner l'armée libanaise et les forces de paix des Nations unies". Ils sont également accusés de détention de faux passeports. Parmi eux figure un chef, toujours en fuite, du Fateh el-Islam, un groupe proche d'el-Qaëda qui avait combattu l'armée libanaise à l'été 2007 dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, dans le nord du Liban.
Un des autres inculpés est soupçonné d'avoir commis en 2008 à Tripoli, dans le nord du pays, un attentat à la bombe qui avait fait 15 morts, dont dix soldats.
Les personnes inculpées par le juge Samih el-Hajj sont d'origines libanaise, syrienne et palestinienne. Cinq d'entre elles ont été arrêtées, les six autres ont fui le Liban. Selon l'acte d'accusation, les suspects ont "constitué un groupe armé pour commettre des crimes contre la population (...), saper l'autorité de l'Etat et son prestige, espionner l'armée libanaise et les forces de paix des Nations unies". Ils sont également accusés de détention de faux passeports. Parmi eux figure un chef, toujours en fuite, du Fateh...


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